‹ Le flatteur, comedie en cinq actes et en versChapitre 42 sur 86 · OS LE FLATTEUR · texte numérisé non relu

OS LE FLATTEUR

Dont le cœur avec moi ne s’ouvrait qu’à demi ,

Et qui ce matin même était mon ennemi ,

Voyez , un mot le rend la dupe de lui-même :

Je donne quelque éloge à sa franchise extrême,

Des soldats dans leur camp je lui fais le tableau ,

Et voilà que je gagne un serviteur nouveau.

Qu’il est bon, ce Rustanlcomme au siècle où nous sommes On peut , à tout moment , rire au dépens des hommes ! Ce sont de grands enfans , et l’on est trop heureux D’avoir , pour les tromper, un peu plus d’esprit qu’eux. Mais de Saint-Hème encor la visite est tardive,

Lafleur doit l'annoncer....

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