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semblait plus mince qu'à l'état normal et était légèrement sensible à la pression. Ces mouvements provoquaient de suite des nausées et des vomissements. La palpation bi-manuelle permettait de reconnaître un rein mobile à droite comme à gauche.
Néphropexie gauche, puis dix mois après, néphropexie droite et deux mois après hépatopexie, devant la persistance des phénomènes douloureux.
OBsErvaTiON XIV (résumée). — //épatoptose.
Hépatopexie.
; Guérison.
LancenBucn, Deut. med. Wochenschrift, 1891.
Il s’agit d'une femme qui, opérée antérieurement par la néphropexie lombaire pour rein mobile droit, présenta de nouveau des accidents douloureux localisés à la partie droite de l'abdomen et irradiant aux parties voisines. La palpation faisait constater dans la portion supérieure droite de l'abdomen une tumeur solide mobile qu'on prit pour une récidive du rein mobile.
On fait une incision lombaire qui montre que la tumeur appartient au foie, le rein est bien fixé. On fait alors une laparotomie latérale, et on constate l'existence d'un foie mobile total. On fait alors une incision transversale de la paroi abdominale répondant au rebord costal. On réduit le foie en situation normale et on passe à travers le bord inférieur huit fils de soie, on les fixe à la paroi abdominale.
Hémorragie à peu près nulle.
La malade était rétablie six semaines après l'opérationet, trois mois après, le résultat était excellent: la malade ne souffrait plus.
Ossenvarion XV (inédite), due à l’obligeance de M. le D' PorneraT. — Foie transposé et abaissé.
Service du'Dr Poruerar, Hospice de la Salpétrière, mars 1895.
Femme de 33 ans, envoyée au D' Potherat à la Salpè-
-trière par un médecin des environs de Paris qui avait constaté une tumeur abdominale. | C'est une femme grande, vigoureuse, bien constituée, d'une santé habituelle excellente, ne présentant pas d’antécédents dignes d'être notés. , A l’occasion d'une affection banale, son médecin; ayant eu l'occasion de palper son ventre, y trouve une tumeur dont la = malade n’a Jamais souffert, et dont elle ignorait même l'existence. 4 A l'examen, on constate dans le flanc gauche et dans la région | latérale gauche de l’abdomen une tumeur à grand axe vertical,
descendant en bas jusqu'au voisinage de la région iliaque, plon-
D à geant en haut sous le rebord des fausses côtes, se perdant en ar- L SE s rière vers la région [lombaire et s ‘étendant en avant jusqu'au FPE + niveau de l'ombilic et de l'épigastre. $ Lie 7 Cette tumeur est lisse à sa surface; au niveau de a limités 0
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antérieure, il est facile de constater qu’ felle est aplatie et que la,
au niveau d'un bord tranchant, commence une autre face, postéee, rieure par rapport à la première. En haut la percussion montre + que la tumeur ne remonte: pas plus haut, que le neuvième espace hide. fs ee. # -intercostal sur la ligne mamelonnaire ; : “cette même percussion Dar. Frs
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tance, sa disposition, sa forme générale, elle rappelait très ExAC- 2). Mn Vire | tement. un foie qui à Or subi un mouvement. de bascule dans MONET BOAT PL Lee ens vertical et qui d'autre part, non seulement occuperait le côté SRE | iche mais serait situé plus bas parrapport. authorax. ‘Ajoutons en | 4 peut imprimer. facilement : à la tumeur des mouvements de é ce Hs éveiller de douleurs. |
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posé.
rière, pendant la déglutition des liquides, démontrait par les bruits recueillis qu'il s'agissait à n'en pas douter de l'estomac.
Les recherches faites pour s'assurer s’il existait d’autres transpositions d'organes furent négatives, le cœur en particulier oc-
cupait sa situation normale.
Ogsenvarion XVI (inédite), due à l’obligeance de M. le
D' Pornerar. — Aépatoptose. Néphroptose double.
— Entéroptose.
Me X..., 26 ans, cultivatrice, vient trouver le D' Potherat parce que depuis environ un an elle éprouve, quand elle veut se livrer aux travaux des champs et particulièrement se baisser, des douleurs de plus en plus vives qui l'empêchent de travailler.
En outre, les fonctions urinaires sont troublées, mais d'une façon intermittente, enfin les fonctions digestives s'exécutent mal et en ces derniers temps la marche elle-même est devenue pénible, la malade ne se trouve bien que lorsqu'elle demeure dans le décubitus dorsal. |
C'est une femme de petite stature, pas trop amaigrie, mais un peu pâle et dont là figure porte l'empreinte de la souffrance. Interrogée sur ses antécédents, elle n’accuse aucune maladie antérieure. Mariée il y a six ans, elle a eu, dans l’espace de moins de cinq ans, quatre enfants dont les deux derniers étaient extrême- «ment volumineux, surtout pour une femme de sa stature: ils pesaient l’un 4k8r,500, l'autre 5K£°,500.
C'est à ses couches, bien que normales, .que la malade fait remonter l'origine de tous ses accidents. D'ailleurs, aucun trouble utérin, les règles sont normales, pas de leucorrhée, et, pour le dire de suite, l'examen n'a révélé de ce côté rien d'autre qu'un périnée fortement déchiré avec un peu de rectocèle, mais sans cystocèle ni prolapsus utérin.
L'examen du thorax montre également des viscères à l'état normal, il n'en est pas de même du côté dé l'abdomen.
À l'inspection du ventre un premier fait frappe de suite. C'est l'état de flaccidité absolument excessif de la paroi abdominale, dont les moyens de contention semblent avoir perdu toute action; c'est tout juste si les droits antérieurs forment encore, quand on fait asseoir la malade, une saillie appréciable, mais entre ces muscles qui sont très écartés et surtout en dehors d'eux, la paroi déborde considérablement sous le simple poids des viscères.
À la palpation profonde il est aisé de constater qu'il y a une ptose générale des intestins et même de l'estomac et de la rate qu'on arrive à percevoir .aisément au-dessous du reb6rd des fausses côtes.
Les deux reins sont mobiles, celui du côté droit descend audevant de la symphyse sacro-iliaque droite, celui du côté gauche un peu moins bas; ils rentrent d'ailleurs très facilement dans la fosse lombaire d’où ils s'échappent de nouveau, pour peu que la malade se lève.
Le foie déborde le rebord des fausses côtes sur la ligne mamelonnaire droite d’un peu plus de trois travers de doigt. Grâce à la flaccidité dela paroi abdominale, il est facile de le saisir entre le pouce d'une part et les quatre autres doigts profondément enfuncés dans l'abdomen d'autre part. On peut sans difficulté le refouler en haut, au point de le réintégrer presque en totalité sous les fausses côtes; cette manœuvre s'effectue sans provoquer de douleur; il ne paraît pas en outre être déplacé dans le sens transversal. Dès que la malade se met dans la station debout le foie s'abaisse de nouveau.
Les troubles urinaires consistent en une diminution notable des urines, n'allant pas jusqu'à l'anurie, survenant d’une façon intermittente et plus particulièrement lorsque la malade a marché ou à voulu travailler baissée, le corps plié en deux.
Les troubles digestifs sont en réalité peu marqués, ce sont simplement des digestions lentes, pénibles, avec éructations d'ailleurs non acides et constipation habituelle.
La malade, sur le conseil du D’ Potherat, s’est fait faire une sorte de maillot en tissu élastique très serré, prenant le ventre
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et la partie inférieure du thorax; il est lacé en avant et fixé en
bas par des sous-cuisses. On se réservait, si ce moÿen ne suffisait pas, de recourir à une intervention chirurgicale.
Six mois après, la malade se déclarait satisfaite de son état et
nullement disposée, en raison de l'amélioration obtenue, à recourir
à une opération: Depuis cette époque (1894) la malade a été to-
talement perdue de vue.
Osservarion XVII (inédite), due à l’obligeance de M. le D' Bazyx. — AHépatoptose. — Néphroptose. — Néphro-
pexie.
L..., ménagère, 42 ans, entrée le 26 mars 1897, salle Delessert, hôpital Tenon, service du D' Bazy.
Antécédents héréditaires. — Père mort d'une maladie de vessie (epithelioma), mère en bonne santé.
Antécédents personnels. — Réglée à 13 ans, régulièrement, sans souffrir. À eu 7 enfants, le premier à 24 ans, le dernier à 31 ans; cinq enfants sont vivants, deux sont morts, l’un à deux mois, l’autre à cinq mois, toutes les couches ont été normales.
Depuis 7 ans, la malade souffre de l'estomac, et dès cette époque elle ressent également des douleurs dans la région du rein droit.
Il ya cinq ans elle a subi un curettage pour métrite, dans une clinique privée, elle a continué néanmoins à avoir un peu de leucorrhée.
Depuis plusieurs mois la malade à vu ses douleurs augmenter, au mois de juin et d'octobre 1896 elle eut des crises de coliques néphrétiques ; en juin elle a rendu, dit-elle, dans ses urines un calcul et des sables rouges. Les douleurs abdominales et lombaires sont devenues vives au point d'interdire à peu près tout travail à la malade qui entre dans le service du D° Mathieu, il y a 19 jours; M. Mathieu diagnostiqua un rein mobile, et conseilla à la malade d'entrer dans le service du D' Bazy.
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. C'est une femme de taille moyenne, très amaigrie ; elle se __ plaint de douleurs presque continues dans l'abdomen, mais surtout dans l'hypocondre et le flanc droits, ainsi que dans la région lombaire du même côté. Ces douleurs présentaient aussi des exacerbations survenant par crises à l'occasion d'une fatigue. Elle était alors parfois 7 à 8 heures sans. uriner, d'autres fois la fréquence des mictions était augmentée : la malade urinait toutes De heures, principalement la nuit.
. À certains moments l'urine était trouble et présentait 1 un dépôt blanchâtre, la malade souffrait pendant la miction.
Depuis qu'elle est au repos, les douleurs dbdomiales sont
moins vives, le décubitus latéral droit produit une sensation de
gêne, É décubitus latéral gauche. st impossible, à cause de la neue, ê RS
L'état général est mauvais, état neurasthénique très marqué, |
5 | | imposé de se livrer à aucun travail ; dès que la malade est
debout elle a des vertiges et une sensation de refroidissement. se L A) a très one nr ci cons les
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En présence de symptômes neurasthéniques aussi accusés, M. Bazy hésite à intervenir, se demandant s'ils sont vraiment en rapport avec la ptose rénale.
L'état ne s'améliorant pas, il se décide à intervenir et fait une néphropexie le 17 mai 1897, c'est-à-dire après avoir tenu près de deux mois la malade en observation.
L'espace costo-iliaque étant considérable, l'incision, au lieu de se diriger vers la partie la plus élevée de la crête ilaque, se dirige à 2 centimètres au-dessus; l’'incision reste tout de même trés oblique. La région rénale est mise complètement à découvert, et l’on voit immédiatement le bord droit du foie descendant très bas, et derrière lui le rein droit dont l'extrémité supérieure se trouve à 3 centimètres au-dessous de l'angle costo-musculaire. La capsule adipeuse est très mince, la mobilité du rein est très grande, on le fait remonter très facilement de façon à le cacher presque complètement sous le rebord costal. On remarque d’une manière très nette que pendant ces mouvements le foie subit des mouvements d'ascension à peu près parallèles, de sorte qu'il paraît inutile de faire l'hépatopexie, en même temps que la néphropexie. Fixation du rein par trois points de sutures à la soie et un catgut.
Suites opératoires bonnes, sauf légère suppuration due à un fil. Lorsque la malade sort de l'hôpital son état est très amélioré, elle souffre beaucoup moins, et a repris de l’embonpoint. Le rein est bien fixé, le foie toujours mobile, on conseille à la malade de porter une ceinture abdominale. Sortie de l'hôpital, 14 Juin 1897.
La malade est revue le 22 décembre 1897. Depuis l'opération les crises douloureuses avec urines rares ont complètement cessé, mais la malade ressent encore des douleurs de temps à autre dans le côté droit. Ces accès douloureux qui s’accompagnent de nausées, éclatent soit à l'occasion d'une fatigue, soit surtout au moment des regles.
L'état général est assez bon, la malade a engraissé, elle a pu reprendre ses occupations ; en somme, elle est très améliorée ;
elle continue à porter une ceinture abdominale dont elle se trouve bien.La région hépatique est en partie sonore à la percussion, la limite supérieure du foie est oblique de gauche à droite et de haut en bas.
La matité hépatique commence sur la ligne médiane à peine à un travers de doigt au-dessus du bord cartilagineux des côtes. Au niveau de la r1° cête, la matité commence à environ 4 centimètres au-dessus de son extrémité antérieure et à environ 5 centimètres au-dessus de l'extrémité antérieure de la 12° côte.
La palpation de l'abdomen dans son entier est douloureuse. On peut reconnaître que l'hypocondre droit est rempli par une masse volumineuse de consistance ferme. Sa limite inférieure constituée par un bord tranchant s'étend selon une ligne qui part à environ 2 centimètres au-dessus de l'ombilie et descend obliquement à environ 4 ou 5 centimètres au-dessus de l'épine ihaque antérieure et supérieure. À droite, on sent assez nettement le bord antérieur du foie, il ne paraît pas induré; à gauche et au niveau de l’ombilic les sensations sont moins nettes.
La palpation bimanuelle du foie est douloureuse, on n'arrivé pas à sentir le rein.
Les mictions sont toujours fréquentes, environ toutes les heures et demie. Les urines sont limpides.
L'état du tube intestinal a peu varié: les digestions sont toujours lentes, il y a toujours un peu de constipation.
Le toucher vaginal donne les mêmes résultats qu'au mois de
mars.
Osservarion XVIII (inédite, résumée), due à l’obligeance de M. le D' Marmieu. — Neurasthénmie. — Troubles
dyspeptiques. — Hépatoptose.
Mre X., 37 ans, souffre depuis un an de troubles stomacaux. Une demi-heure après les repas, constriction pénible à l'épigastre sans douleurs vraies; étourdissements, palpitations, jamais de vomissements, jamais de nausées, constipation marquée,
Se CARE
Symptômes neurasthéniques, fatigue au réveil, céphalalgie, insomnie, idées mélancoliques.
Région épigastrique sensible à la palpation, pas de clapotage; paroi abdominale tres relàchée.
La matité supérieure du foie commence à la 9° côte, le bord inférieur du foie est nettement perceptible au niveau de l'ombilic. On peut facilement le remonter sous les fausses côtes.
Ossenvarion XIX (inédite, résumée), due à l’obligeance de M. le D' Marmieu. — Myperchlorhydrie. — Hépatoptose.
M: X., 48 ans. Depuis trois ans, douleurs d’estomac. Appétit assez bon, mais après le repas, sensation de poids, de lourdeur, avec gonflement, flatulence, envie de dormir, étouffements.
Depuis un.an, brûlures au niveau de l'estomac, douleurs en ceinture, éructations abondantes. En plus malade très nerveuse. A l’examen du suc gastrique, hyperchlorhydrie très marquée.
Ventre en dôme, parois flasques, clapotage stomacal.
La matité supérieure du foie est abaissée, son bord inférieur est abaissé de quatre travers de doigt au-dessous des fausses côtes. On peut le remonter assez facilement.
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B. — Maladies du foie avec abaissement | et mobilité.
OBsERvATION Î (résumée). — Lithiase biliaire. Foie abaissé.
Goparr, Policlinique, Bruxelles, 1893.
Femme de 4o ans, présentant depuis plusieurs années les symptômes de la lithiase biliaire: crises de coliques hépatiques, avec matières décolorées et urines très colorées : gastralgie, subictère, vomissements biliaires fréquents.
Dans le flanc et l'hypocondre droits, on sent par la palpation une tumeur lisse mobile dont le bord inférieur tranchant est situé à trois travers de doigt au-dessous du rebord costal.
Diagnostic : lithiase biliaire, foie abaissé.
* OBsErRvaTION Il. — Diabète. — Foie abaisse. Rein mobile.
MÊME AUTEUR
Femme de 56 ans, présentant depuis trois mois des signes de diabète, polydipsie, sécheresse de la bouche, glycosurie, polyurie, amaigrissement.
Paroi abdominale relâchée, éventration de trois travers de doigt. Le foie est abaissé, son bord inférieur est à trois travers de doigt. sous le rebord costal, le bord supérieur se trouve sur la ligne axillaire antérieure, à la 10° côte, à la 9° sur la ligne mamillaire, à la 6° sur la ligne parasternale.
Le rein droit est flottant dans la fosse iliaque et le flanc droit.
Diagnostic : diabète, foie abaissé.
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OgservaTion III. — Cirrhose du foie et hépatoptose. Hépatopexie et cholécystotomie. — Guérison.
Par M. Henry Deracenière (du Mans). Société de chirurgie, 1897.
La nommée S., âgée de 30 ans, maîtresse d'hôtel, à Sillé-le- Guillaume, m'est adressée les premiers jours de janvier 1896 par mon confrère, le D' Colin.
Son père est mort d'une affection cardiaque et sa mère d'une attaque d’apoplexie. Elle a toujours eu une santé frêle et a longtemps souffert d'une adénite tuberculeuse du cou. Elle a été réglée à 13 ans. Sa menstruation a toujours été régulière. Elle a eu trois enfants, le dernier il y a 2 ans 1/2. Elle accuse des habitudes éthyliques tenant à sa profession. Elle estime qu'elle boit en moyenne de 5 à 6 litres de vin par jour.
Il y a 18 mois, elle éprouva une grande faiblesse générale, ses règles se suppriment et ne reparaissent qu'au bout de six mois. En juillet 1895, son ventre augmente de volume d’une façon progressive et sans déterminer de douleurs. En octobre de la même année, nouvel arrêt des règles et augmentation rapide du volume du ventre. : |
État avant l'opération. — La malade est cachectique. Elle a l'aspect d’une strumeuse. Elle est extrêmement faible, n’a pas d’appétit, et vomit les aliments solides, elle se plaint d’une douleur constante au creux de l'estomac, elle n’a jamais eu de jaunisse, mais a éprouvé des douleurs contusives localisées au côté droit. Jamais de coliques néphrétiques, les urines sont tantôt rares, tantôt très abondantes, elle affirme qu'elles contenaient du pus lorsque la sécrétion urinaire était réduite à son minimum.
A l'analyse, traces très légères d'albumine et dépôt floconneux contenant un peu de pus.
État local. — Le ventre est distendu du côté droit par une tumeur volumineuse. Cette tumeur se continue en haut avec le foie, elle dépasse la ligne médiane de deux travers de doigt, enfin