LA CULTURE
L usage de faire bénir les semences subsiste encore dans beaucoup de pays. Ordinairement les cultivateurs apportent à l’église un échantillon qui, après avoir été aspergé d’eau bénite, est mélangé à la quantité préparée pour l’ensemencement ; dans l’Aube on y présente,
p. 21-22 ; Adrien Huguet, in La Picardie , mai 1903 ; P. Rondou, in Rev. des Trad pop. t. XIX, p. 360.
i. J. Bury. Pmsèyes et Lavions , p. 106, cité par A. Harou, Rev. des Trad t. XVII, p. 376.