‹ Le folk-lore de la Beauce et du PercheChapitre 18 sur 31 · VUI · texte numérisé non relu

VUI

Apprendre à coudre ou à filer.

Refrain ;

Ou à jouer du p.ied léger.

'Refrain :

Autrefois, les complaintes tenaient lieu de journaux ; c'est par elles que les paysans apprenaient les événements extraordinaires survenus dans la contrée. Le souvenir des crimes célèbres s'est perpétué, en notre pays de Beauce, par des complaintes dont la poésie populaire n'était pas sans offrir parfois

quelque mérite, tant dans la composition que dans la morale finale.

Mais nos poètes d'occasion étaient très prolixes et quelques-unes des lamentables tragédies locales ne leur inspirèrent pas moins de vingt, trente, et même quarante strophes.

C'est pourquoi nous n'avons pu incorporer dans le cadre de cet ouvrage les complaintes interminables sur Fréon et la Palette qui assassinèrent deux vieilles femmes en 1823 (34 couplets) ; sur les Parricides de Saint- Eliph (E.-L.), Henry et sa femme qui furent guillotinés en 1835 (24 couplets); etc.

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