‹ Le folk-lore des pêcheursChapitre 186 sur 281 · Dalkau, Tt'àd. de lu (Jironde^ p. M · texte numérisé non relu

Dalkau, Tt'àd. de lu (Jironde^ p. M

CONJURATIONS, VŒUX KT OBSEnVANCES 251

En Esthonie lorsque dans un bateau de pêche on répand une mesure de bière avec ces paroles : Anna poisile omma j'aeggu ka !

c'est-à-dire u donne aussi sa part au jeune homme (le diable), » on peut compter sur une bonne pêche (1).

A rile de M an, tous les équipages de la flotte du hareng invoquent la bénédiction du ciel avant de joter leurs filets.

En Suède, les épingles trouvées dans les églises et transformées en hameçons sont très bonnes pour prendre de beaux poissons. Les Indiens ont une prédilection pour les hameçons qui ont déjà pris du poisson, et ils ne mettent jamais deux filets ensemble parce qu'ils seraient jaloux (2).

Les Aléoutes croyaient qu'un javelot enduit d'un peu de graisse humaine prise à un cadavre perçait infailliblement la baleine d'un coup mortel. Lorsqu'un mari avait été trompé par sa femme, lorsque sa sœur avait failli à ses devoirs, il n'avait

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