LA PERRUQUE 1 BOURSE ET LA PIPE
Et fit craquer le meuble en lui donnant sa danse.
Le muet révolté rompit lors le Bilence :
“Péronnelle !" dit-il, “manœuvre de balais,
Incessant moulin à caquets,
Dont la langue effrontée en injures fourmille,
Et qui n’es après tout qu'une sale chenille,
Monseigneur, dès que je parais Il est vrai te relègue avec tous les laquais,
Et lors tu peux jaboter dans ta sphère;
S'il n’en était ainsi, bientôt la rue entière Retentirait de tes cancans ;
De chaque mot, dit à la table,
Tu ferais de si longs rubans Dans ton humeur impitoyable,
Que mon maître et les siens dans peu seraient la fable Et du savetier,
Du cabaretier,
Et de l’épicier Et du quartier, en son entier.
Chaque fois que je sers mon maître Il peut, sans craindre à ses côtés un traître Laisser en tonte sûreté De son esprit plaisant ouverte la fenêtre ;
Mais toi lorsqu'on te voit paraître On ne doit dire, en vérité,
De tes méchants propos pour n’augmenter les masses,
Ou que le Bénédicité
Ou mieux eneorc que les Grâces 1"