LE MARGRAVE, RP"^ CLAIRON
LE MARGRAVE, se promenant avec o^ita" tion. J'ai le droit t'être furieux... et je le suis tiaplement !
m"' clairon, avec colère. Et mademoiselle Dumesnil, qui vient mêler ses rires impertinens à ceux de M. Mole!..
LE MARGRAVE. Le Dumesnil, je partonne encore , parce que c'est une femme frivole; ça ne compte pas!..
m'^' clairon. Vous être trop bon. . . et elle est trop méchante.
LE MARGRAVE. Mais le Mole, c'est autre chose, ché lui ai bromis une fenchance, et je le tiens sous la main.
m"" clairon. Quel est votre dessein?
LE MARGRAVE. Vous afez fu ce cheune maTquis de Folbelle ? vous safez qu'il aime la Tumesnil d'une façon extravagante...
m"' CLAIRON. Oui, après.
LE MARGRAVE. Eh bien! ché brépare pour cette nuit un complot époufantable contre Mole.
M^'^ CLAIRON. Vous ferez bien.
LE MARGRAVE. Pour faire payer à sa tête tous les torts de son maufais cœur...
M-'^ CLAIRON. Ah ça! quel emploi me donnez-vous dans cette conspiration ?
LE MARGRAVE. Fous ferez tes grantes amitiés à la Tumesnil et à Mole... ne craigniez pas te rire à mes tépens avec eux^
pour qu'ils se toutent te rien ditout, et je réponds du reste.
M"« CLAIRON. C'est de la~ diplomatie la la plus raffinée!
LE MARGRAVE. Ché fais parler à mon cheune homme en sortant pour le mettre dans toutes les confitences, et il se charchera tu ténoûment. Oh î ché me fenchcrai!
Le Margrave sort par le fond.