SCENE XV
Les Mêmes, BIBEULOT, LE MARGRAVE I S* arrêtant et baissant les
yeux.. Le marquis! je suis mort,
BIBERLOT, sans voir personne. En voilà des avcnjiires... je puis dire qu'en voilà des aventures ! ù Amaranthe, quel quiproquo,
m'** DXjMESML, à Molé. Je vais partir d'un éclat de rire.
Molé lui fait si{?ne de se taire.
LE MARGRAVE, s'approchant de Bibcrict et gravement. Marquis de Folbelle.
BIBERLOT. Hein? ah! c'est vous... aimable Tudesquc.
LE MARGRAVE, plus fort. Marquis de Folbelle !
BIBERLOT. Mais à propos ? vous êtes encore un fameux farceur... vous... hé! hé! hé ! allons, vlous êtes un énorme farceurs.
LE MARGRAVE, lai prenant le bras. Marquis de Folbelle, quel motif fous a contuit tant cette n. 9?
BIBERLOT. Précisément, c'est pour ça que je vou5 trouve très partisan de la plaisanterie, mais c'est égal , je suis...
LE MARGRAVE, avec colère. Yous êtes Ic plis grand tes misérables !
BIBEUijOT. Moi? ah! ça dites donc, dites donc, iViardegrave qu'est-ce que vous avez àm'agonir, vous tournez donc à tout vent comme une grosse toupie d'Allemagne, hein?.. Yous commencez à me cajoler, vous y^or^ cramponnez à moi comme un chard /ous me poussez au n. 9, et puis ensuite 'vous m'invectivez de gros mots... il est étonnant, ce i>]lardegrave , vrai c'est un hor «le à embaumer avec soin.
LE MARGRAVE. Quelle rencontre afre fous faite tant cette chambre ?
BIBERLOT. Ah ! mon Dieu ! c'est bien simple, et je vas vous raconter.