SCENE XVII
Les MÊMES, THoMaAs, puis JEAN-PAUX, OFFICIER, SULDATS.
(Thomas paraît sur le seuil de la porte et s’y arrête comme s’il pouvait à peine parler ni se soutenir ; son visage exprime la plus vive anxiété.)
THoMas.— Henri est revenu, n'est-ce pas ?
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JEANNOT ET JÉRÔME.— Non, père Thomas.
THOMAS.— Personne ne l’a vu...
JEANNOT ET JÉRÔME.— Personne.
(Jean- Paul entre par la porte de ln forge, l'épée à la main ; il s'appuie sur la table et laisse tomber l'épée.) THoMas (regardant autour de lui).— Comment !
Henri n’est pas ici ?
JEANNOT ET JÉRÔME.— Mais non, père Thomas.
THoMas (avec désespoir, à Jean- Paul).— Oh! Jean- Paul, Henri est perdu ! on me l’a volé.
JEAN-Paul (à Thomas).— Volé! Henri! mon enfant ! Oh ! je le retrouverai, moi, je le retrouverai... (Il va pour sortir, maïs il trouveisur le seuil de la »orte un officier suivi de quelques soldat:.)
L'oFFictER (à Jean-Paul).— Vous êtes Jean-Paul Bergeau ?
JEAN-PAUI.— Oui, monsieur !
L'OFFICIER.-— Vous venez de tuer un homme en duel, et je vous arrête |
JEAN-PAUL.— Arrêté ! moi! c’est impossihle !.…. (IT veut sortir.)
L'OFFICIER (étendant la main).— Je vous arrête !..
JEAN-PAUL (avec désespoir).— Oh! mon enfant ! mon enfant !