‹ Le forgeron de Strasbourg [microforme]Chapitre 64 sur 77 · SCÈNE II ANTOINE, LÉOPor.p · texte numérisé non relu

SCÈNE II ANTOINE, LÉOPor.p

Léopozp.— La demeure du docteur Evrard ?

ANTOINE.— C'est ici, monsieur ; en son absence c’est à moi qu’on s'adresse, et, pour le moment, le docteur n’est pas chez lui.

Léoporp.— Je le sais ! c’est à ma prière qu'il a entrepris ce voyage dont le terme, je l'espère, est prochain.

ANTOINE.—— À votre prière, monsieur ?

Léoporp.— Ou plutôt c’est À lui que revient le mérite d’une généreuse pensée. Mais pouvez-vous me dire à qui je puis être utile ?

ANTOINE.— Toi ?

mn RE St

Léopor.D.— Oui….. je n’y suis venu que parce #4 yu’on y appelle... J'allais partir pour un long voyage, quand j'ai reçu hier, à Nancy, ce mystérieux billet... (Le lisant.) ‘ Quelqu'un qui n’a d’espoir qu’en vous, implore votre présence chez le docteur Evrard. ” Aussitôt, je me suis mis en route pour apporter mes secours et mon appui à la personne qui les réclame avec tant d'instance.

GUILLA peut pas

GEORGE laume, cet GUILLA voir... ma

ANTOINE.— Cette personne, je ne sais qui elle est !

Léoporp.— Comment ! je ne suis pas attendu ici par quelqu'un ?

GEORGE l'a avoué

ANTOINE.— Non, monsieur, à moins qu'il ne s’agisse de ce vieillard qui s’est présenté hier au soir...

À encore il n’a demandé que le docteur Evrard... rs Quand il a su que le docteur n’y était pas, il s’en . est retourné à Nancy. GEORGE

Léoporp.— Et ce vieillard. est de ce pays ? LARNe à

GUILLA!

ANTOINE.— Non, monsieur, il vient, au contraire, À d'assez loin, à ce que j'ai pu comprendre; il parais- M sait bien triste et bien fatigué... j'ai voulu le rote- f nir, mais il a refusé de rester, et m’2 ait en soupi rant : ‘vu reviendrai demain.

pouvons | de son pè GEORGE { de son bo

à maître G Léopor.p.— Et il n’est pas revenu ?

(GUILLA Philippe heur est a

ANTOINE.— Oh ! si fait, ce matin ; mais voyant # quefle docteur n’était pas rentré, il est allé à l6glise, en disant qu’il reviendrait tout à | heure.

s' "# 4 GEoRGI

J coporp (à lui-même).— Un vieillard dans la 4 tout À 10 tristesse et qui prie, ce doit être lui qui me de- G

UILLA

mande, et, si j'en crois un pénible pressentiment, di ; À qa ce vieillard, c’est. GEORG

ue parce un long mystéri-

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