‹ Le forgeron de Strasbourg [microforme]Chapitre 66 sur 77 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

A] P Pa GEORGES, seul.

GEorGEes (au nom de Jean-Paul, il « été terrifié, à a voulu parler, s4 voix s’est éteinte, enfin il pousse un cri). — Ah! (Ses genoux fléchissent, peu à eu la voix lui revient, et il dit avec une sorte de délire :) Seigneur ! Seigneur ! C'était mon frère, mon petit

frère volé !. Et je le tenais, là, dans mes bras... MN Toma: ‘ . . ‘1 :

et je ne savais rien !.., et mon cœur ne m'a rien à DT de ” … pourra ja it. Je l’ai laissé partir !.. (1 se relève.) Je ne LéopPol.

l'ai pas disputé à ces misérables qui vont le tuer. le tuer... lui !... Henri! mon frère... non !.. je le leur reprendrai ! Mon Dieu ! la lumière ! Rendezmoi la lumière! Rien! la nuit... toujours la nuit! a’importe ! C'est par 1à.,. par là... qu'ils sont partis. (Il éten ie bras vers le fond, parcourt fiévreusement le théâtre et cherche à tâtons la porte de la rue.) Ah ! voilà la route... Conduisez-moi, mon Tieu, à

Nancy ! à Nancy 1...

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ANTOIN étranger FIN DU QUATRIÈME ACTE

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7) Voilà.

pomme...

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Pa rien Je ne tuer...

- Je le encdezauit !.… s sont vreusen rue.) Mieu, à

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À pour leur dire que mon fils n’est pas un assassin ; | les juges ont refusé de me recevoir ; s’ils m’avaient entendu, ils n’auraient pas pu condamner Jean-

Paul ; enfin l’avocat qui devait défendre mon fils m'assura qu'au point où en était le procès, votre désistement suffirait pour que Jean-Paul fût rendu à la liberté. On prétend que c’est votre devoir de poursuivre celui qui a tué votre père. Mon Dieu ! c'est possible ; mais mon devoir, à moi, c’est d'implorer à vos pieds la grâce du coupable... Léopold, c’est un père à genoux qui demande la grâce de son fils !

LÉéoPoLD.— Avant que vous l’eussiez exprimé, j'avais exaucé le vœu de votre cœur.

THoMas.— Serait-il vrai ?

Léoporp.— Si vous n’avez pas trouvé chez lui le docteur Evrard, c’est qu'il est parti armé de mon désistement pour solliciter la mise en liberté de votre fils !

THoMAs.— Ah ! Léopold, ma reconnaissance ne pourra jamais payer...

Léopor.p.— Ce n’est pas moi, c’est ce digne docteur que vous devez remercier, père Thomas.

Mon cœur me disait : fils, tu dois demander justice; par la voix d’Evrard, Dieu m'a dit: chrétien, tu dois pardonner.

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