SCÈNE VI
THoMaAs, JÉRÔME.
JÉRÔME.— Allons! il va falloir mentir... mais j'ai promis. |
THoMaAs (revenant à. Jérôme).— Maintenant que nous sommes seuls, tu vas m'expliquer...
JÉRÔME.— Comment je suis à Strasbourg, quand monsieur Georges est à Mayence. Mon Dieu!
c'est bien simple. mon maître m'a renvoyé.
THoMas.— Renvoyé.. toi qu’il aimait tant |
JÉRÔME.— Oh! c'est ma faute, père Thomas...
j'ai eu tous les torts. aussi. j'aurais demandé pardon à monsieur Georges, mais je savais que maître Jean-Paul allait se rendre à Mayence. Il avait écrit à monsieur Georges qu'il venait le chercher, et je suis parti la veille du jour fixé. par lui pour son arrivée... Maître Jean-Paul est parti depuis hier, n'est-ce pas ? | | : THoMas.— Parti 7...
nt on
JÉRÔME.— Oh ! rien n’aurait pu le retenir. sa THox lettre était bien positive, et il avait si grande hâte PES de revoir monsieur Georges. J EAN
JEAn- PAUL (au dehors).— Jeannot, Jeannot, ap- THoi porte-moi ma valise. qui s’es
JÉRÔME.— Ah ! mon Dieu! JEAN
1 THoMAs.— Qu’as-tu donc ? JÉrô JÉRÔME.— C'est la voix de maître Jean-Paul ! venu b vi tercéd.
ï THoMaAs (le regardant attentivement).— Sans doute. dat É JÉRÔME.— Il est donc encore à Strasbourg ? fours THOMAS.— Oui... ro:
| JÉRÔME.— Mais alors. il faut... (Fausse sortie.) Mais, THoMaAs (le retenant).— Où vas-tu ? fait ré JÉRÔME.— Moi... nulle part, père Thomas. (A JÉR
fait. :
JEA Jeanchaise
part.) Pourvu qu'il attende le signal. (La nuit est venue pendant cette scène.)