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Le formidable secret de la franc-maçonnerie

SOMMAIRE. — Avant-Propos : La Lutte antimaçonnique. — I. Qu'est-ce que la Franc-Maçonnerie. — II. Estce une religion? — III. Oui, c'est une religion fausse, grotesque et malfaisante. — IV. Quel est son « dieu »? — V. Son « dieu » , c'est « Satan » . — VI. La Judéo-maçonnerie. Le Juif. Le Juif et la Franc-Maçonnerie. — VII. Les diverses obédiences, sectes, rites, chapelles, congrégations., etc., de la religion maçonnique (entre autres, le socialisme et le communisme). — VIII. Les Méfaits de l'Eglisa^H \ maçonnique. — IX. Et Satan conduit le bal. — Concli

Nouvelle Edition Prix : 7 francs franco.

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...et montrez-la telle qu'elle est.

(Léon Xni.)

L'abbé Emmanuel BARBIER

Les

Infiltrations Maçonniques dans l'Eglise

Ce livre, qui, par sa documentation remarquable et ses conclusions écrasantes, se montre, à la lumière des événements actuels, aussi prophétique, sur un autre plan, que les Protocoles des Sages de Sion, de Mgr. Jouin, et V Avant-guerre, de Léon Daudet, est introuvable en librairie d'où il disparaît toujours subitement.

Pour en montrer la haute valeur, il nous suffira de rapprocher deux textes : le premier appartient aux Instructions secrètes de la Maçonnerie Universelle, publiées à la demande du Pape Grégoire XVI ; le second extrait d'un rapport du Grand Orient de France en septembre 1931 :

« Ce que nous devons chercher, disent les Instructions secrètes, c'est un pape selon nos besoins. Le pape ne viendra jamais aux sociétés secrètes ; c'est aux sociétés secrètes à faire les premiers pas vers l'Eglise, afin de les vaincre tous deux... Or donc, pour nous assurer un pape, il s'agit de lui façonner une génération digne du règne que nous rêvons... »

Et le rapport du G.'. O.'. F.', au convent de l'Ordre en septembre 1931 :

« Nous connaissons des exemples de sociétés, quoique composées d'éléments réactionnaires, (qui) arrivent maintenant à faire de la maçonnerie sans le savoir. »

Miraculeusement échappés à la destruction, les derniers exemplaires ne seront plus vendus que par nous et quelques journaux qui constituent le bastion de la résistance et de l'action nationales.

1 vol. in-8- raisin de XVI-254 pages : 11.000 lignes environ. 25 francs franco

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Appréciations Episcopales

Deux seulement pour cette fois parmi celles reçues récemment :

i. « Je ne vous ai jamais oublié, cher Ami, et j'ai gardé le meilleur souvenir du vaillant lutteur que j'ai maintes fois applaudi. Je constate que vous continuez à donner avec la même vaillance catholique et française, d'énergiques coups de clairon pour le réveil des consciences chrétiennes... Je ne résiste pas au désir de vous faire savoir combien vos vers m'ont ému. C'est vous, votre portrait, votre àme. Voilà pourquoi ils sont si doux, si forts et si beaux, si chrétiens et si français.

« De tout cœur je recommande à Dieu votre personne et votre famille, compatissant à vos peines, faisant miens vos vœux, suppliant le ciel de vous accorder tout ce qui peut vous être le plus utile et de récompenser ici-bas déjà les services que vous avez rendus à la Cause catholique.

« Religieux souvenir, religieux dévouement, religieuse affection -». (C.) — (La lettre renfermait 300 fr.)

2. « Je n'ai jamais oublié le bien que vous m'avez aidé à faire lorsque j'étais curé de X... Depuis, j'ai suivi avec intérêt vos efforts et vos publications... Je veux que vous sachiez à quel point j'ai été touché par votre appel, par votre S.O.S., et combien je vous donne raison lorsque vous dites que la société catholique ne faii pas son devoir envers les lutteurs qui ont dépensé pour elle comme vous, tout ce qu'ils avaient d'intelligence, de cœur, d( religieuse ardeur, et aussi de santé et de vie, — et cela jusqu'ai complet épuisement, jusqu'à l'extrême limite du devoir.

« Veuillez agréer, cher monsieur Santo, mes sentiments tou dévoués en N. S. » (L.) — (Et 600 francs accompagnaient ce; lignes.) U £

Avant-Propos

Le Pape Léon XIII nous a donné cet ordre formel : (« En premier lieu, arrachez à la Franc-Maçonnerie le masque dont elle se couvre, et montrez-la telle qu'elle est. Secondement, instruisez le peuple, faiteslui connaître les artifices employés par cette secte pour séduire les hommes et les attirer dans ses rangs, la perversité de ses doctrines, l'infamie de ses actes. » (Encyclique Humanum genus.)

Quel est donc ce masque ? et quel secret se cache derrière lui ? C'est ce que nous allons élucider dans ces pages.

Il y a plus de quarante ans que j'étudie la question maçonnique. Sans avoir jamais, de près ni de loin, fait partie de la secte, je pense la connaître quelque peu. Un illustre Franc-Maçon, Oswaîd Wirth, a déclaré que « certains profanes sont plus instruits dans cette question que beaucoup de francs-maçons ».

Personnellement, j'ai, à ce sujet, un certificat piquant, émanant de l'ennemi. Une Revue italienne judéo-maçonnique, l'« Archivio Générale di neurologia, psichiatria e psicoanalisi », qui paraît à Teramo, dans les Abruzzes, m'ayant demandé, pour en rendre compte, mes trois brochures sur la Franc-Maçonnerie, je les lui ai aussitôt adressées.

Et j'ai reçu, en retour, le texte italien du compte rendu. En voici la traduction :

«Violent et virulent réquisitoire contre la Maçonnerie dont l'auteur montre qu'il connaît parfaitement les diverses branches européennes, les gracies, partie des rituels d'initiation, les for-

mules des séances, les termes d'argot, les journaux et les revues. A ce point qu'il est permis d'en déduire que l'auteur a été maçon lui-même... »

Et voilà ! Ce n'est pas plus malin que ça ! Ainsi un vétérinaire qui connaît fort bien les chevaux dont il s'occupe, a dû être cheval lui-même ! ! !

En tout cas, mes adversaires reconnaissent que je connais la question. C'est l'essentiel !

Que je sois doux, ou violent, c 'est mon affaire, ou, plutôt, cela dépend des circonstances.

La douceur a son temps ; la violence aussi .

Dans le livre du prêtre espagnol don Sarda y Salvany, Le Libéralisme est un péché, loué par la Congrégation de l'Index (notez ce détail), je lis ceci :

« Ainsi donc il convient d'enlever toute autorité et tout crédit au livre, au journal et au discours de l'ennemi ; mais il convient aussi, en certains cas, d'en faire autant pour sa personne, oui pour sa personne qui est incontestablement l'élément principal du combat, comme l'artilleur est l'élément principal de l'artillerie et non la bombe, la poudre et le canon. Il est donc licite, en certains cas, de révéler au public ses Infamies, de ridiculiser ses habitudes, de traîner son nom dans la boue.

« Oui, lecteur, cela est permis, permis en prose, en vers, eu caricature, sur un ton sérieux ou badin, par tous les moyens et procédés que l'avenir pourra inventer.

Et le doux saint François de Sales (désigné par Pie X comme patron des publicistes catholiques) écrit dans sa pieuse Introduction à la vie dévote, qui n'a certes rien d'un pamphlet :

« Il ne faut pas, pensant fuir le vice de la médisance, favoriser, flatter ou nourrir les autres, mais il faut dire rondement et franchement mal du mal et blâmer les choses blâmables.

Il faut observer, en blâmant les vices, d'épargner le plus que vous pourrez la personne en laquelle ils sont-..

J'excepte, entre tous, les ennemis déclarés de la religion et de son Eglise, car, ceux-là, il faut les décrier tant qu'on peut, comme sont les sectes des hérétiques et des schismatiques et leurs chefs ; c'est charité de crier au loup quand il est dans la bergerie, n'importe où il soit. » (Livre III, chapitre XXIX.)

Allons-y donc, en ne nous préoccupant que de la vérité (« qui est la seule charité permise à l'histoire ») et du salut des âmes compromis par les agissements de la secte maçonnique, et essayons d'exposer clairement et complètement ce qu'est la F.'. M.'. et ce qui se cache derrière cette secte grotesque, secrète et malfaisante.

Car, « le monde est gouverné par tout à fait d'autres personnages que ne se l'imaginent ceux qui ne se trouvent pas derrière les coulisses. » (Disraeli.)

Satanisme! Communisme!

Les cinq plaies du Christ (Service Mondial, 15 avril 1937) :

Notre ami espagnol « T » nous écrit de Burgos : « A Barcelone, Sr. Pérez de Olaguer, écrivain très connu, avait publié, avant la révolution, un article antijuif intitulé « Les cinq plaies du Christ ». Dès que la révolution eut éclaté, les rouges tentèrent de s'emparer de lui, mais vainement, car ils ne purent le trouver. Les rouges s'en prirent alors au père de cet écrivain antijuif, un vieillard de 70 ans, qu'ils arrêtèrent. Ils le mirent à mort en lui tirant cinq coups de feu : un dans chaque main, un dans chaque pied et, finalement, un cinquième dans le côté, en souvenir des « cinq plaies du Christ. »

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