VOILA NOTRE ŒUVRE, NOTRE ŒUVRE RE- VOLUTIONNAIRE
...Et l'on oserait tenter de nous faire croire qu'il est de foi que nous devons accepter, aimer et servir ce Régime de Satan?
Jamais, jamais, JAMAIS! I !
Croire, aimer et servir, ces trois devoirs de l'homme concernent Dieu et son Eglise et non pas Lucifer et sa Synagogue fausse, grotesque et malfaisante...
« Errare, humanum est; perseverare autem diabolicum. »
On peut se tromper, c'est le sort, hélas! de l'homme déchu, qui porte le poids héréditaire du péché originel. L'erreur n'est donc pas, en soi, la marque de Satan, c'est la persévérance volontaire, la stagnation
voulue dans l'erreur. Et c'est là la Franc-Maçonnerie dans toutes ses variations à travers les peuples et les siècles.
Et Satan conduit le bal
(Satan, de l'hébreu « Haschatan » l'ennemi)
A la demande de très nombreux amis, je reproduis, ci-après, quelques passages de mon ouvrage absolument épuisé La Chaîne infernale :
Partis de Satan, et suivant les routes du Mal, de l'Erreur et de la Laideur, nous voici revenus, par un cercle infernalement vicieux, à Satan!
Lui aussi est comme Dieu l'Alpha et l'Oméga, le Principe et le But, — mais du Mensonge, du Mal, et de la Laideur.
Depuis sa Révolte contre Dieu, on le retrouve partout où fleurit la fleur immonde du Mal, du Laid, du Mensonge.
Le Paganisme, où tout est Dieu excepté Dieu luimême, a été, est et sera toujours son fief.
Sa grande joie a été de détourner de Dieu le Peuple juif, son Peuple choisi, et de l'amener à l'idolâtrie et à toutes sortes d'abominations.
« Le juif est comme Satan, l'éternel Maudit, que, par la magie, il a toujours consulté. » (Abbé Charles.)
« La Cabale juive, c'est la tradition orale de Moïse faussée, paganisée et, on peut le dire, diabolisée... » (E. Barbier.)
Jésus, la douceur même, disait aux mauvais Juifs : « Vous avez le diable pour père..., homicide et menteur dès le commencement. »
« Dans son immense majorité, le peuple israélite est passé de l'adoration de Dieu à l'adoration de Satan. » {La Croix.)
« Dans la pensée de Satan, la synagogue a une part immense, prépondérante. Il compte sur les Juifs pour gouverner la MAÇONNERIE, comme il compte sur la Maçonnerie pour détruire l'Eglise de Jésus-Christ. » (Doinel, haut maçon converti.)
« La F.'. M.'., a déclaré Léon XIII, n'est pas autre chose, du moins dans les hauts grades, que la religion occulte de Satan. »
Mais quelle décadence! Doinel écrivait à propos du grade de Maître, le plus parfait : « Dans l'état actuel de la Maçonnerie française, deux pour cent à peine des Maîtres connaissent la signification diabolique de leur grade. Le reste ne peuple les loges que pour une œuvre politique, et souvent pour rien du tout, par hasard, par relations, par fantaisie. »
L'infâme Léo Taxil a, dans son ouvrage : Le Diable au xixe siècle, abusé à dessein de la présence et de l'apparition de Satan dans les Loges. Il voulait par là discréditer la vérité : à savoir que, si Satan n'est pas toujours présent et visible, il n'en est pas moins vrai qu'il s'y plaît et y accomplit son œuvre infernale.
« Il est avéré, dit Mgr Meurin, très exactement renseigné à ce sujet, il est avéré que Satan se fait voir et communique personnellement avec son premier remplaçant et ses adjoints, leur faisant savoir tout ce qu'il voudra commander aux Enfants de la Veuve; oui, il est vrai, rigoureusement vrai, que Satan se manifeste à ses suppôts, se fait voir personnellement et dirige en personne la persécution actuelle contre l'Eglise. » — C'est pourquoi l'Eglise, clairvoyante et sage, fait de nos jours réciter à tous ses prêtres, après
chaque messe une ardente prière « contre les démons qui courent de tous côtés, afin que Dieu les rejette en enfer. » Il y a peu d'années, un ecclésiastique du diocèse de Paris, visiteur d'un grand ordre, prêtre très sage, très prudent, n'aimant à dire que ce qu'il savait bien, déclarait qu'il existait à Paris, dans le seul quartier de Saint-Sulpice, 22 autels consacrés au démon et servant à des pratiques sacrilèges. — Des groupes de cabalistes et d'occultistes ont des pourvoyeuses d'hosties consacrées : d'abominables femmes qui, pour une médiocre rémunération, se présentent à la sainte Table et font marché des hosties qu'elles ont reçues sous la surveillance de témoins implacables. On tremble de révéler de telles abominations, mais, depuis quelque temps, elles deviennent fréquentes et publiques. » (Abbé Combe, p. 104, note.) — L'écrivain Huysmans nous raconte en tous ses détails la célébration de la messe noire, parodie immonde et satanique de la messe catholique. La luxure la plus infâme déborde à ce point de ces manifestations lubriques de rage diabolique qu'il nous est absolument impossible d'en donner le moindre aperçu à nos lecteurs!
(Voir H. Louatron, A la Messe noire, 6 fr.)
Dans son remarquable ouvrage, Le Juif de Vérone ou Les Sociétés secrètes en Italie, le P. Bresciani donne un tableau effroyable des infamies sataniques et des messes noires commises par des Juifs et des Francs-Maçons sous le règne de Pie IX (1).
(1) Ce ne sont plus des mystères, écrit en note le P. Bresciani. Les procès ont éclairci d'autres infamies, plus perverses encore commises dans Rome par les ordres de la secte.
La réhabilitation de Satan
N'est-ce pas sous l'influence de la F.'. M.', que des poètes ont tenté dernièrement la réhabilitation de Satan dans l'opinion des hommes.
A Turin (1882), on chanta au théâtre, devant une populace digne d'un pareil spectacle, l'hymne à Satan du poète Carducci. (Voir p. 149.)
A Palerme, on a vu le lycée, maîtres et élèves, recevoir en triomphe le poète Rapisardi qui a chanté la victoire de Satan et blasphémé le Christ et la Vierge Marie.
L'étendard de Satan a été arboré à Gênes, aux fêtes du 20 septembre 1884, et à Rome, aux fêtes du 20 septembre 1891; le 20 septembre est l'anniversaire de l'entrée à Rome des usurpateurs du pouvoir temporel du Pape.
En France, Renan a donné ce coup d'encensoir à Satan dans le Journal des Débats :
« Satan est sans contredit le grand calomnié, celui qui a gagné le plus au progrès des lumières et de l'universelle civilisation. Milton comprit ce pauvre calomnié. Son siècle, aussi fécond que le nôtre en réhabilitations de toutes sortes, ne pouvait manquer de raisons pour excuser un révolutionnaire malheureux, que le besoin d'action jeta dans des entreprises hasardeuses. »
Une statue à Satan
Un riche Allemand des Etats-Unis, un certain M. Herman Menz, avait élevé une statue à Satan sur un monticule qui se dresse au milieu de sa propriété de campagne, à peu de distance de New- York.
Ce sataniste fit plus. Par des brochures qu'il distribuait gratuitement, il proclamait urbi et orbi sa foi
en un diable unique. C'est pour affirmer cette conviction, dit-il, qu'il a fait élever à Satan le monument qu'il venait d'inaugurer en grande pompe. La statue, haute de cinq mètres, sans compter le piédestal, représentait Lucifer « accroupi comme un faune sur un rocher et prêt à bondir sur le monde; son front était orné des deux cornes traditionnelles et l'une des mains se cramponnait au manche de sa fourche ». Les habitants du district, furieux, ont menacé de forcer les portes du domaine de M. Menz et de démolir l'énorme symbole d'impiété et d'idolâtrie. Le sataniste dut détruire lui-même son œuvre!
Dans cette ignoble histoire, ce qui nous intéresse surtout, nous autres Français, c'est que le sataniste boche Herman Menz avait eu l'intention d'inviter le feu ex-ministre Combes à présider la cérémonie d'inauguration.
Ceci donne la mesure de ce que valait, à l'étranger, le sataniste Combes, proscripteur des Ordres religieux et ennemi déclaré de l'Eglise catholique.
Les Commandements du Diable
Dieu ni maître tu n'auras :
C'est le premier commandement.
Tout à ton aise jureras Et mentiras effrontément.
Sans avoir peur tu voleras Pour t'enrichir commodément.
Au besoin assassineras Le bon bourgeois récalcitrant.
Dans la débauche tu vivras En véritable sacripant.
Curés et sœurs insulteras Pour te donner de l'agrément.
La Carmagnole hurleras
Dans la rue énergiquement.
Le Vendredi-Saint mangeras
Du cochon exclusivement.
Et comme un chien tu crèveras,
Ayant vécu semblablement.
(France Chrétienne, 1er juin 1905, p. 271.)
Prière à Satan
Voici une prière à Satan, qui, au dire du chanoine Coubé, a été récitée dans plus d'un salon mondain et plus d'un antre luciférien :
0 Père du mal, viens à nous!... 0 Prince de la désolation infinie, qui t'assieds au chevet des suicidés, nous t'adorons! 0 créateur de l'angoisse éternelle, ô roi des plaisirs cruels et des faméliques désirs, nous te vénérons. Viens avec nous, les cheveux ruisselants du sang de l'innocence. Viens à nous, le front ceint du sonore chapelet des douleurs!...
Voilà qui donne une idée de l'effroyable emprise de Satan sur ces dévoyés!
Litanies de Satan
Dans ses ignobles Fleurs du Mal, le malheureux Baudelaire a, entre autres horreurs, écrit ces vers abominables :
O toi, le plus savant et le plus beau des anges, Dieu trahi par le sort et privé de louanges;
O Prince de l'exil à qui l'on a fait tort
Et qui, vaincu, toujours te redresses plus fort;
Toi qui vois tout, grand roi des choses souterraines, Guérisseur familier des angoisses humaines;
Bâton des exilés, lampe des inventeurs, Confesseur des pendus et des conspirateurs;
Père adoptif de ceux qu'en sa noire colère Du Paradis terrestre a chassés Dieu le Père;
Gloire et louange à toi, Satan, dans le3 hauteurs Du ciel où tu régnas et dans les profondeurs...
Le Dimanche et Satan
« Satan, qui est le singe de Dieu, s'exerce ici comme toujours dans la parodie.
« Le Seigneur ayant choisi son jour, Satan a choisi le sien.
« Le dimanche est le repos du sanctuaire; le lundi est le repos du cabaret.
« Il y a deux coupes : celle du dimanche et celle du lundi. Et, au fond de chacune de ces coupes, il y a l'ivresse.
« Le dimanche rapproche l'homme de l'ange; l'ivresse du lundi le met au-dessous de l'animal.
« Le repos du dimanche est, pour l'ouvrier, la condition même du travail des six jours; le repos du lundi produit la paresse des six jours.
« Le repos du dimanche pousse à l'action; le repos du lundi pousse à l'inaction.
« Le repos du dimanche est et prépare l'économie; le repos du lundi est et prépare la ruine.
« Le repos du dimanche est et prépare la paix dans la famille; le repos du lundi est et prépare la discorde
dans la famille; la querelle et la fureur l'accompagnent et le suivent.
« Le dimanche est l'Ange gardien de la semaine. ï>
(Ernest HELLO.)
Les instituteurs laïques et Satan
Voici, d'après la Croix de l'Isère, en quels termes la Tribune pédagogique, journal fait par des instituteurs et destiné aux instituteurs, parle de Satan :
Pour l'Eglise catholique, Satan c'est l'ennemi. A ce titre, II est sympathique à beaucoup de gens.
Satan, c'est non seulement la négation de toute foi religieuse, mais encore la diffusion de toute science. Dans le cerveau des penseurs, il est l'esprit d'examen, de critique et de recherche philosophique représentant la science et la philosophie liguées contre l'obscurantisme.
Mais Satan, à titre de protestation contre la doctrine ecclésiastique, représente encore la nature. Il met au cœur du jeune homme ce qu'il y a de meilleur au monde et de plus doux : les amoureux désirs. Il allume en nous toutes les généreuses passions. Si nous valons quelque chose, c'est à lui que nous le devons.
Voilà à quels individus la suppression de la liberté de l'enseignement livrerait les petits catholiques.
Satan, tueur d'âmes
Lisez les lignes suivantes extraites d'une page qui, dit-on, aurait été dictée par Satan lui-même à une personne adonnée aux pratiques de l'occultisme :
« J'ai de la joie, — si l'on peut appeler cela une joie; si c'était la joie ce serait l'unique joie que j'aie — j'ai la joie de tuer les âmes pour lesquelles II a versé son sang, pour lesquelles II est mort, ressuscité, monté au Ciel. Ah! oui, je rends vaines son
incarnation, sa mort, la mort de Dieu : je les rends vaines par les âmes que je tue. Comprends-tu celai Tuer une âme! Il l'a créée à son image, Il l'a faite à sa ressemblance. Il l'a aimée d'un amour infini, Il a été crucifié pour elle. Et je la lui prends, je la lui vole, je l'assassine, cette âme. Je la damne avec moi, Je la hais souverainement. Elle m'a préféré à Lui. Je ne suis pourtant pas descendu du Ciel pour elle, ni mort pour elle, moi!... Je suis vaincu d'avance. Et pourtant j'ai toujours gagné cela : je lui tue des âmes! Des âmes immortelles! Des âmes qu'il a payées sur le calvaire. Ah ! qu'ils sont fous les hommes ! On les achète avec un peu d'orgueil, un peu de boue, et un peu d'or. Crois-tu qu'il souffrirait, dis-moi, LUI, s'il pouvait souffrir?... N'importe, je lui tue des âmes, je lui tue des âmes, je lui tue des âmes! »
La haine inextinguible que nous porte Satan vient de ce que, étant tombés comme lui et par lui, nous avons le privilège, par le Sacrifice du Sauveur, de pouvoir nous relever et nous sauver. Lui, ne le peut pas. Il est tombé, perdu, damné à jamais.
Dans sa haine, qui le rend fou, illogique et aveugle, Satan, « le Perdu à jamais », s'acharne, jour "et nuit, sans nul répit, à nous faire choir, à nous perdre — sicut leo rugiens, quserens qum devoret; — mais il oublie que son acharnement, sa malice, son infernale habileté à nous tromper, à nous tenter, à nous faire choir, diminue d'autant notre responsabilité.
C'est lui qui portera devant le Juge suprême la plus lourde part de celle-ci, et il en subira les conséquences pendant toute l'éternité. De cette responsabilité de nos fautes personnelles, le Régime actuel (la F.'. M.', au pouvoir) porte aussi une part, — ainsi que ceux qui le soutiennent..., car ce Régime est le seul au monde « où toutes les influences directrices de l'opinion : école, collèges, chaires publiques, gouver-
io
nement, Parlement, presse..., concourent systématiquement à la dépravation du peuple. » (Le député républicain Engerand.)
Lisez ceci :
La Franc-Maçonnerie doit plaire à Vénus, Priape, Astarté, divinité dégradées et dégradantes. Voilà le dogme unique, c'est le péché, c'est le non serviam! C'est la révolte contre Dieu, son Christ et son Eglise.
Comme aides, le démon peut, en principe, compter sur toutes les autres religions, dont pas une ne peut sympathiser avec la nôtre, parce qu'elles sont toutes en révolte contre J.-C. Il n'y a donc que deux vraies et légitimes Eglises, celle de Jésus, celle de Lucifer.
Le démon a ses adorateurs, ses églises, ses revues et son culte. Pour bien appuyer notre thèse et lui donner une base inattaquable, nous devons dire à ces catholiques légers, qui sont tentés de rire de tout merveilleux, que, selon saint Jean, le démon et l'antéchrist relèveront le temple de Jérusalem pour s'y faire adorer. Ce culte ne mérite donc pas un sourire de dédain comme une rêverie. On peut m'objecter que ces temps sont encore loin de nous et que le monde ne semble pas encore arrivé à ce degré d'aberration d'adorer son mortel ennemi. Ce que l'on croit éloigné est au milieu de nous.
Mélanie, dans son Secret, nous prévient que : « Il y aura des églises pour servir les démons » ; que, en 1864, les démons conduits par Lucifer auront la liberté de parcourir le monde pour tenter les âmes et les aveugler. Dès 1866 elle affirma que Satan avait des autels en France, en Italie, en Allemagne et au Brésil. Depuis, ils ont pullulé, surtout à Paris. Qui n'a entendu parler des messes noires où les Francs-Maçons, la plupart spirites, parodient avec un sérieux sacrilège les cérémonies de la messe qu'ils terminent par un : « Ecrasons l'Infâme ». Le poignard à la
main, chacun des assistants s'approche de la table ou autel sur laquelle gisent des hosties consacrées et marque sa foi au démon et sa haine à J.-C. par un coup de poignard sur une des hosties. Des femmes salariées sont chargées sous l'œil d'un inspecteur, pour éviter la tromperie, d'aller à la table sainte recueillir le nombre d'hosties demandé. Souvent les apaches sont chargés dans leurs vols aux églises de fournir d'hosties les antres de Satan. Hélas I je sais de source certaine que tout prêtre voulant entrer dans le sanctuaire de la nouvelle Eglise doit consacrer des hosties pour cet infâme service. Ce franc-maçon ayant frappé l'hostie dit au prêtre consécrateur : « Vous voyez bien qu'il n'y est pas votre Christ, il ne saigne pas ». Et malgré cela, ils continuent leurs outrages. On frémit et l'on tremble devant tant de foi et tant de haine, car ces apostats ont la foi. Le prêtre consacre-t-il réellement? Rien ne peut le prouver. Voici l'affirmation d'un témoin autorisé, Copin-Albancelli, exénérable {Pouvoir occulte, page 201) : « Il m'a été permis de toucher du doigt la preuve que certaines Sociétés maçonniques sont sataniques; les initiés y professent le culte de Lucifer; ils l'adorent comme étant le vrai Dieu et ils sont animés d'une haine implacable contre le Dieu chrétien qu'ils traitent d'imposteur. Leur formule est : « Gloire et amour à Lucifer ! Haine ! Haine ! Haine ! au Dieu maudit ! maudit ! maudit ! » " Il est professé dans ces Sociétés que tout ce que le Dieu des i chrétiens ordonne est désagréable à Lucifer; que tout ce qu'il i défend est au contraire agréable à Lucifer; qu'en eonsé- ■ quence il faut faire tout ce que le Dieu chrétien défend, se gari der comme du feu de tout ce qu'il ordonne. J'ai eu entre les mains des centaines de documents qui m'ont fourni la preuve de tout cela. J'ai pu constater que cette Société est une véritable école de luxure qui dépasse tout ce que l'on peut rêver parce que cela plaît à Lucifer; que l'assassinat y est pratiqué parce qu'il est désagréable au Dieu chrétien. Les initiés Juifs y sont en nombre. »
Le laïcisme n'est rien autre chose que le culte de Satan. L'en-
geignement ou catéchisme laïque, le baptême laïque, le mariage laïque, l'enterrement laïque, la monnaie laïcisée, ce sont là les sacrements diaboliques pratiqués aujourd'hui dans presque toutes les communes de France. Je connais des cimetières orné3 sur la porte des insignes maçonniques, des clochers dont la croix est rasée. Encore un pas et l'on verra, comme un énergumène vient de le réclamer de la Chambre, une loi autoriser les communes à user librement des immeubles du culte et « rendre égal pour tous l'usage de ces immeubles » (Congrès de la Libre-P., Limoges, 22 janvier 1909.) Ainsi, nous verrons nos temples servir de réunion aux fidèles de Satan. La masse catholique ne s'en inquiète pas parce que le mal n'est pas arrivé. Il viendra; la Vierge de la Salette, prévoyant notre insouciance, l'a annoncé, il y a 65 ans.
Lucifer a son hymne et ses Revues. Le fameux poète italien Carducci a réuni dans 50 strophes tous les titres du démon à la vénération des hommes. On frémit en pensant que pareille horreur se chante dans les loges italiennes et qu'en entrant au Parlement les députés de Sicile le chantaient en chœur. A sa mort, l'Italie officielle et païenne lui fit des funérailles laïques et nationales. Quelle mentalité!
Les Revues ne s'adressent évidemment qu'aux bourgeois, à ces intellectuels raffinés d'orgueil et des sens, que ces deux vices ont jetés dans les bras de Lucifer. Au nombre de six connues, ces Revues portent les noms de Lucifer, Satan, Belzébuth, Antéchrist, etc.. et se publient a Munich, Berlin, Leipzig, Vienne, en France et en Italie. M. Flammarion, le guide des Primaires dans leur petite science astronomique et religieuse, est grand pontife du Soleil. Sa dévotion lui a inspiré d'inaugurer une fête h Phœbus Apollon.
(Le R. P. Lechien, France et Papauté", p. 93 a 102.)
Voici, à titre documentaire et dans son intégralité, l'abominable
Hymne à Satan (1)
Le journal italien La Tribuna appelle le F.'. Carducci « le grand éducateur de la nouvelle nation d'Italie »! L'article finit par ces mots : « Puisque, hélas! notre poète ne pourra être présent (au Congrès de la libre-pensée, à Rome), contentons-nous d'envoyer un nouveau salut à son héros : Salut, à Satan! »
Voici l'Hymne à Satan du F.*. Carducci, 33e, sénateur, profeseur à l'Université de Bologne :
— « A toi, Prince immense de l'être, matière et esprit, raison et sens; pendant que dans les coupes le vin scintille, comme l'âme brille au fond de la prunelle; pendant que sourient la terre et le soleil, en échangeant des paroles d'amour, et que court un frémissement de secret hyménée venant des monts, et que palpite la plaine féconde, vers toi s'élance mon vers hardi; jo t'invoque, ô Satan, roi du festin, Arrière ton goupillon, prêtre, et ta psalmodie 1 Non, prêtre, Satan ne retourne pas en arrière 1 Vois, la rouille ronge l'épée mystique de Michel, et le Adèle Archange, déplumé, dégringole dans le vide. La foudre s'est glacée dans la main de Jehovah. Pâles météores, planètes éteintes, les anges tombent comme pluie du haut des firmaments. Dans la matière qui jamais ne se repose, roi des phénomènes, roi des formes, Satan seul vit, c'est lui qui règne dans la lueur tremblante d'un œil noir, soit que, languissant, il se dérobe et
(1) M. le chanoine Coubé écrit à propos de cet hymne : « Quelques critiques superficiels ont voulu n'y voir qu'une simple boutade anticléricale, tout au plus une colère contre « l'esprit rétrograde » de l'Eglise et un cri d'enthousiasme en l'honneur du progrès et de la Révolution, symbolisés par Satan. C'est l'inverse qui est vrai. Satan n'est pas ici une allégorie. C'est bien l'ennemi de Dieu que Carducci a voulu chanter, et le progrès n'est pour lui qu'un motif littéraire. » {L'Idéal, juillet 1917.)
résiste, soit que, vif et humide il provoque il presse. C'est lui qui brille dans le joyeux sang des grappes, par qui la prompte gaieté ne languit pas, qui restaure la vie fugitive, qui repousse la douleur, qui met l'amour au cœur. C'est toi, ô Satan, qui respires dans mon vers, quand il s'échappe de mon sein défiant le Dieu des pontifes coupables, des rois sanglants ; et comme d'un coup de foudre, tu ébranles les âmes. Grâce à toi vécurent Agramant, Adonis, Astarté, animant le marbre des sculpteurs, la toile des peintres et le papier des poètes. Au temps où les brises sereines de l'Ionie burent la Vénus Anadiomène, vers toi frémirent les arbres du Liban; lorsque ressuscita l'amant de la douce Cypris, vers toi s'élancèrent les danses et les cœurs, vers toi les candides et virginales amours {pour du cynnisme, c'en est'.), à travers les palmiers odoriférants de l'Idumée, où blanchissent les écumes cypriennes. Qu'importe que la barbare fureur Nazaréenne des agapes du rite obscène ait brûlé tes temples avec la torche sacrée, et jeté par terre, éparses, les statues d'Argos? La plèbe, au souvenir reconnaissant, t'a recueilli, exilé, parmi les dieux lares, dans ses chaumières. Alors remplissant un sein de femme, palpitant, inspirée, ardente et aimante, tu suscitas la sorcière, pâle d'une éternelle angoisse, la vouant à secourir la nature malade. C'est toi qui à l'œil immobile de Valchimiste, au regard du Mage indomptable, au delà des grilles du cloître engourdi, révélas les éblouissants deux nouveaux. Te fuyant jusque dans les choses, le moine triste se cacha au fond de la Thébaïde. O âme égarée de ton chemin, Satan est bienveillant : Voici Héloise. En vain tu te macères dans l'âpre cilice; le vers de Maron et de Flaccus te poursuit de son murmure, à travers la plainte et le chant funèbre de David ; et, formes delphiques, surgissant à côté de toi, formes roses, au milieu de l'horrible compagnie noire, se glisse Lycoris, se glisse Glycère. Alors d'autres images d'un âge plus beau, se peuple la cellule sans sommeil. Lui avec les pages de Tite-Live, il réveille les ardents tribuns, les consuls, les foules frémissantes, il les réveille; et, exalté d'orgueil italien, il te chasse, ô moine, sur le Capitule. Et vous que
le bûcher furieux ne put étouffer, voix fatidiques, Wikleff et Huss, confiez à la brise votre cri vigilant : le siècle se renouvelle, les temps sont accomplis. Voilà que déjà tremblent mitres et couronnes; du cloître même sort grondante la rébellion, qui combat et prêche sous la robe du frère Jérôme Savonarole. Martin Luther a jeté bas le froc; rejette tes chaînes, pensée humaine, pour briller et fulgurer, ceinte de flammes; matière, relève-toi: Satan a vaincu. Bel et horrible monstre, il se déchaîne, il, parcourt les océans, il parcourt la terre; éclatant et fumeux comme les volcans, il franchit les monts, il dévore les plaines, il vole par-dessus les abîmes ; puis il se cache dans des antres inconnus, à travers les grottes profondes; et il en sort; et indompté, de rivage en rivage, comme du sein d'un tourbillon, il pousse son cri; comme du sein d'un tourbillon, son souffle s'épand; il passe, ê peuples, Satan le Grand. Il passe bienfaisant, de pays en pavs, sur son char de feu que rien ne peut arrêter. Salut, ô Satan, ô force vengeresse de la raison I Que montent sacrés vers toi notre encens et nos vœux! Tu as vaincu le Jéhovah des prêtres. »
Les Obsessions et Possessions diaboliques
Il faut lire, sur ce sujet, la Vie du Curé d'Ars; — les Possédés d'IIlfurt (1 865-1869), par l'abbé Paul Sutter, curé de Wickerschwihr (Haut-Rhin), 10 fr. 85 franco. Livre que tout foyer chrétien devrait posséder, et méditer pour se convaincre de la réalité et de la malfaisance du Malin, du Menteur, du Voleur, de l'Assassin, du Très-Bas, ou Singe de Dieu.
Sur Satan (sa réalité, ses manifestations, le P. Jandel et le Diable), lire mes Armes et Munitions pour les combats de la foi, 3 fr. 65 franco; — revoir aussi une remarquable étude du chanoine Coubé dans la Revue des Objections de février 1925; 12, rue de
Presle, Paris-15e; — Pour ou contre Dieu, dans la « Revue Int. des Soc. Secr. » du 1-7-1932; — sur le Satanisme, même revue, 13-11-27 et 1-5-32 (partie occultiste) — sur les Messes noires, même revue, 1-5- 29 (partie occultiste); — A la Messe noire, par H. Louatron, chez l'auteur, 148, rue de Murcey (.Amiens, Somme), 6 fr. franco. Au sujet de cet ouvrage, je préviens mes amis qu'il a été écrit avant la conversion de l'auteur; il renferme donc (préface et texte) des énormités contre notre sainte foi. Mais le témoignage n'en a, en lui-même, que plus de valeur.
Sur les « Prestiges de Satan » lire aussi l'Elue du Dragon (12 fr. 65 franco) et mes Armes et Munitions pour les combats de la foi, 3 fr. 65 franco.
Le Satanisme dans le Bolchevisme
Un témoin oculaire raconte comme suit, dans la Revue Universelle de décembre 1920, l'immonde spectacle du déchaînement de Satan :
La révolution se lance à la curée du Christ. On torture Dieu dans la chair de ses prêtrej. Et, comme Dieu échappe à la baïonnette, on cherche à l'atteindre à travers les Evangiles brûlé3 sur les places publiques. On l'expulse des églises à la manière d'un bourgeois chassé de sa maison. Dieu est jeté à la rue pour faire place au garage de Trotsky, dans le couvent de Tchondorf, et surtout aux tanzoulki, bals publics, dans les enceintes sévères du couvent Pokrovski, où la pègre bolcheviste se trémousse aux nasillements des gramophones. Plus d'une fois les soldats de Denikine ont découvert des basiliques déchues à l'état d'écuries, les chevaux caparaçonnés de chasubles avec des croix balançant sous la queue. Et trop souvent, au Saint des Saints, derrière l'iconostase, un délire scatologique a rempli d'excréments les vases sacrés, empâté d'ordures les moindres objets du culte avec une patience de maniaque, transformé l'abside en égoût.
Sur les débris des autels souillés, les démons de la révolution célèbrent leurs messes noires. Des pelotons s'alignent devant les icônes et fusillent le Christ, la Vierge, les Saints en effigie. A leur place on encadre les serviteurs de Belzébuth : Trotsky au profil de bouc noir, le faciès mongol de Lénine, la tête crêpelée et simiesque de Zinovief, le masque rabbinique de Sverdlof. S'il reste une icône intacte, on troue la bouche du saint ou de l'apôtre pour enfoncer une cigarette dans la broussaille peinte de la barbe blanche. A l'église de Lioutchnaïa, saint Nicolas fumait ainsi, absurde, comme égaré sous la mitre d'or oscellée de gemmes. Et dans le tabernacle empuanti, parmi les déjections humaines et les caricatures de Dieu, le sabbat commence. De3 prêtres enjuponnés comme des femmes, mais la croix toujours sur la poitrine tournoient, hallucinantes femmes à barbe, dans un cercle de possédés qui piquent de la baïonnette et claquent du fouet... Les clairons rugissent, les mains battent la mesure pour scander les entrechats et rythmer les blasphèmes : c'est le bal de l'Antéchrist. C'est comme une haleine d'enfer qui incendie les cerveaux, les pousse à réclamer de diaboliques carnavals. A la chapelle de Migoulinskaïa, des communistes célèbrent le mariage d'un prêtre et d'une jument; côte à côte avec la fiancée enrubannée du voile nuptial, le prêtre est placé devant l'Evangile, un officiant burlesque présente des icônes et des croix aux naseaux du cheval, et, à la fin, le prêtre est mis en pièces par ses garçons d'honneur.
Le Courrier du Nord, organe royaliste dirigé par M. Jean Braekers d'Hugo (58, boulevard de la Liberté, à Lille, Nord; 0 fr. 25 le n°) a publié dans son numéro de juin 1935 une très remarquable étude sur la Faillite sociale du Communisme russe : les ingénieurs sont logés comme des miséreux, ils meurent de faim, ils sont écrasés de travail, ils sont victimes de tracasseries stupides et de sanctions odieuses; situation lamentable des médecins et des étudiants; les
souffrances du peuple (désordre dans les usines, produits de mauvaise qualité, absence de secours médicaux, médecins sans cœur, etc.), la misère générale. — Cet article résume de nombreuses études publiées par le C. I. L. A. C. C. (Centre International de Lutte Active Contre le Communisme) d'après la presse soviétique elle-même.
En Espagne le bolchevisme a aussi fait des siennes : destructions de toutes sortes, incendies, massacres à coups de fusils, de grenades et de bombes, religieuses odieusement outragées, prêtres lardés sauvagement et suspendus aux croces des boucheries, etc.
(Voir Luc Verus, Vérités, n° 45, et ma brochure Atrocités des Rouges en Espagne, 2 fr.)
De même au Mexique où toute religion est interdite. Le président Calles est digne de Néron, Marat, Carrier, Lénine, Trotsky : Né d'une Indienne et d'un Juif syrien, ancien sacristain, ancien instituteur primaire, usurier aux Etats-Unis, franc-maçon élu au 33e degré, bolcheviste de marque, l'âme damnée de la persécution mexicaine.
Communiste millionnaire, possesseur d'immenses propriétés volées dans la Nouvelle Léon, à Saint-Louis de Potosi et dans l'Etat de Mexico. Fortune approximative, 1 milliard 500 millions.
Une face bestiale, un regard dur et sournois, une bouche épaisse, toutes les marques du primaire prétentieux, du Juif haineux et cupide, du viveur corrompu, du bestiaire sanguinaire, du criminel canaille et ridicule.
Assassin qui ne compte plus ses crimes, fantoche halluciné qui déclare :