FRANCE LA DOULCE
C'est le titre d'un ouvrage de Paul Morand : « France la Doulce! Douce, jadis, aux loyaux chevaliers, aux consciencieux artisans; douce, aujourd'hui, d'ordre de tes faux rois, aux chevaliers d'industrie, aux voyous, aux Trotsky, à la pègre internationale, haute et basse! France la Doulce! Tu portais jadis d'azur aux lis d'argent; comment, et par quel philtre dominée, as-tu pu échanger ce blason céleste contre l'infernal écu de sable aux trois points de gueules? » (Jacques de LA HOUE.)
« O France la doulce », rejette vite aux Enfers le symbole infernal avec son Chef et ses complices... et remets en honneur dans les coeurs, dans les cités, dans les lois le Christ, la Croix, le Crucifix de nos aïeux :
Dix-huit cents ans ont pu s'écouler sans que l'homme Autour duquel mouraient Byzance, Athène et Rome Et passait Charlemagne et montait Mahomet, Ait quitté du regard cette croix, ce sommet, Cette blancheur sanglante, et ces lueurs divines...
Nous allons à l'amour, au bien, à l'harmonie. O vivants qui flottez dans l'énigme infinie,
Un arbre, auguste à tous les yeux, Conduit votre navire à travers l'âpre abîme : Jésus ouvre ses bras sur la vergue sublime
De ce grand mât mystérieux.
Les routes des vivants, hélas! ne sont pas sûres : Mais Jésus, au poteau du fatal carrefour,
Montre d'un bras la nuit et de l'autre le jour.
(Victor HUGO.)
Vous qui pleurez, venez à ce Dieu, car il pleure. Vous qui souffrez, venez à lui, car il guérit. Vous qui tremblez, venez à lui, car il sourit. Vous qui passez, venez à lui, car il demeure.
O Crux, ave, spes unica!
Lamartine termine ainsi sa belle poésie : Le Crucifix :
Au nom de cette mort, que ma faiblesse obtienne De rendre sur ton sein ce douloureux soupir; Quand mon heure viendra, souviens-toi de la tienne, O toi qui sais mourir 1
Je chercherai la place où sa bouche expirante Exhala sur tes pieds l'irrévocable adieu, Et son âme viendra guider mon âme errante
Au sein du même Dieul Ahl puisse, puisse alors sur ma funèbre couche, Triste et calme à la fois, comme un ange éploré, Une figure en deuil recueillir sur ma bouche
L'héritage sacré !
Soutiens ses derniers pas, charme sa dernière heure, Et, gage consacré d'espérance et d'amour, De celui qui s'éloigne à celui qui demeure Passe ainsi tour à tour,
Jusqu'au jour où, des morts perçant la voûte sombre, Une voix, dans le ciel les appelant sept fois, Ensemble éveillera ceux qui dorment à l'ombre De l'éternelle croix!
Amen, amen, AMEN!!!
Le Triangle ne triomphera pas de la CROIX!
La F.'. M.', ne triomphera pas de VEGL1SE! Satan ne triomphera pas du CHRIST!
La Franc-Maçonnerie étant l'Eglise de Satan, opposée à l'Eglise de Dieu, c'est en somme, l'erreur sous toutes ses formes cristallisée dans cette association occulte et malfaisante.
On pourrait établir comme suit la filiation maçonnique à travers les peuples et les siècles :
Satan (UrieL Eblis, Lucifer), le paganisme, les fausses phiîosopTuès de"Pythagore, de Platon, d'Aristote, des néo-platoniciens d'Alexandrie, le panthéisme, la cabale juive (corruption des données de la Bible et de la tradition juive; elle est l'âme du « Talmud »), la gnose (tirée de la cabale par le juif Simon le Magicien), le manichéisme, tiré aussi de la cabale par le juif Manès, d'où découlent toutes les erreurs religieuses, toutes les hérésies, tous les schismes (les Pauliciens, les Cathares, les Patarins, les Albigeois, les Templiers, les Vaudois), le Protestantisme, les Illuminés, les Rose-Croix, les Martinistes, la Philosophie du xvin' siècle, l'Encyclopédie, la Déclaration des Droits de l'homme, les Sociétés de pensée, le Libéralisme, la Franc-Maçonnerie moderne, le Nihilisme, Y Anarchie, les Jacobins, les Carbonari, l'Occultisme ou Hermétisme de tous les siècles, le Spiritisme, la Théosophie, le Socialisme, la Démocratie, le Communisme, etc., etc., oui, tout cela constitue la chaîne infernale des erreurs et des œuvres de Satan en révolte contre Dieu, la Vérité, la Vraie religion.
Conclusion
Nous tenons maintenant dans toute sa nudité et ans toute son horreur le grand, le formidable « se- 'et » de la Franc-Maçonnerie.
Sous de multiples masques : vérité, progrès, jusce, morale, bienfaisance, tolérance, respect de la îligion, etc. (voir ma Réponse au Grand-Orient), la ranc-Maçonnerie poursuit un but aussi insensé que îctaire et sacrilège. Lucifer, ou Eblis, ou , Satan liasse du Ciel, veut reprendre sa place; pire encore,
veut détrôner Dieu, l'Incréé, le Créateur, le jeter ux Enfers, puis, triomphant, s'asseoir sur le Trône e l'Eternel.
Rêve fou! Tel un ciron paralytique, aveugle et ourd songeant à bousculer l'Himalaya.
Pour atteindre ce but insensé, impossible, — ou out au moins pour se venger de Dieu, — il cherche à titéresser à sa cause infernale le plus d'hommes posible.
Par la chute originelle, par la juiverie, la francnaçonnerie, les hérésies, par les fausses religions, >ar les passions, par la presse, par l'école, par le héâtre, le cinéma, « par tous les moyens », il trompe 'humanité. Il essaye de se faire passer pour un inîocent, un martyr, persécuté par Adonaï.
Et son astuce est telle, qu'il arrive à séduire beau- :oup d'àmes naïves, ignorantes, et beaucoup d'ambiieux, de coquins et de sectaires.
Comme une seule religion est vraie, la Religion Catholique, c'est contre elle seule qu'il s'acharne et
qu'il lance ses bandes ignorantes, stupides ou haineuses (France, Italie, Mexique, Espagne, etc.).
Les autres religions, il les laisse en paix, il les encourage, il les soutient, puisqu'elles sèment l'erreur à son profit (Etats-Unis, Angleterre, Allemagne, Suède, Norvège, Hollande, etc.)
En deux mots, le grand secret de la F.'. M.\ tient en deux articles :
1° Guerre à Dieu et au Christ;
2° Guerre à V Eglise catholique, Eglise du Christ.
xAvec cette double lumière, tout s'éclaire, tout se comprend.
Les nations catholiques — et la FRANCE en tête, parce que « Fille aînée de l'Eglise, royaume du Christ et de Marie — sont tout naturellement les ennemiesnées de Satan qui les combat avec une haine abominable, parce qu'elles seules, par nature, font obstacle à ses immondes desseins.
Mais Satan en sera pour ses frais puérils, grotesques, infâmes, car le Christ nous en a donné l'assurance formelle : « Les Puissances de l'Enfer ne prévaudront jamais contre son Eglise. »
Mais la lutte durera jusqu'à la fin des temps.
Donc, il nous faut être sans répit sur le pied de guerre pour défendre notre Foi, notre Patrie, contre le Très-Bas et ses complices...
Français de toute classe, ralliez-vous à ce mot d'ordre du vaillant Philippe Henriot dans 1935 : « La démocratie, la République, croyez-nous, ce n'est pas cela qui nous intéresse. Ce qui nous intéresse désormais c'est une réalité dont on ne prononce presque plus le nom : la patrie! ■»
La Technique du Livre, 29 bis, rue du Moulin-Vert, Parls-14».
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