GERCOURT , ERNEST
ERNKST, accourant en désordre.
Quel événemcnl ! Quelle heureuse déeouverie ! ( Apercevant Gercourt.) Ah! Monsieur, je suis enchanté de vous rencontrer.
GERCOURT
C'est ce fou de toul-à rheure.
EUNEST.
J'ai à vous parler d'une affaire importante.
GERCOURT
Oui, de quelque mariage-
EniSEST.
Vous alliez perdre à jamais votre nièce, si le ciel ne m'avait envoyé à temps pour rempre cet hymen.
GEHCOURT.
Nous y voilà, Monsieur, je suis bien votre serviteur.
Er.KEST, le retenant.
Non ; daignez ra'écouter.
GEKCOURT.
Air de Partie carrJe.
Allons, il n'en veux pas déinordrc.
ERNEST
Vous TestcBoz , c'est pour votre intérêt ;
Du prétendu les birns sont en désordre , Sachez , nioMsicur , qu'il vous trompait :
Tous SCS trésors ne sont qu'imaginaires.
GERCOURT
Il doit avoir besoin de p;rands secours, S'il ne met pas plus d'ordre en ses nflaires. Que vous dans vos discours.
Monsieur, flans tout auire moment.... Mais, je suis pressé ; je porie la dot au marié.
erxest, vivement.
Je ne le souffrirai pas, ei m'j oppose de loiil mon pouvoir Apprenez qu'aiiiourcl'hm même on le poiirsuit
pour une dette de dix mille francs ^ des fournitures qu'il n'a p.is livrées , dont il a r- eu le paiement d'un quartiermaître Qu'alors il est impossil'ie t|u'il épouse votre nièce,
Cl que c'est moi , uxii seul , qui dois être sun mari. GEi'.cour.T.
Ali! c'en est trop I Laissez-moi tranquille j si vous êtes fou , .... ça n'est pas ma faute.
ERÎNEST.
Je n'iii jamais parlé plus sérieusement j j'ai toute ma tète à moi.
r.ERCOunT.
Par exemple, si celui-là n'est pas un échappé des Petites- Maisons Eh! par.bieu ! mon cher Jacoiin , arrivez
donc à mon secours.