ACTE TROISIEME
BIRO-N
A la bonno heure! Chantonnant.) C'est Lerible, Lerible, Lerible, c'est Lerible qu'il nous faut.
^EA>', considérant Eirun.
Comme monsieur est gail
Bmo>' Ça ne vous gène pas, au moins? .Se aiiigeant vers le
cabinet de toilette et s'arrê tant,) Ah! Qui donc avons-nOUS
encore en bas?
.JF.A>
Peu de choses. Les remisiers sont partis.
BII10>', sur l'air des hirondolle?.
Les remisiers sont partis.
JEAN
Il n'y a plus que le chemisier de monsieur.
BII:0N
Renvoyez.
JEAN
Et M. Martinon.
BIRO.N
Renvoyez... avec un mot aimable, celui-là.
JEA.N, qui va sortir.
J'oubliais. M. le marquis de la Roche Pluvignoa Gransac a téléphoné. Il demande à voir monsieur aujourd'hui.
Linov
Oui. Je sais. Pour la commode de M. de Choiseul, Elle est truquée. Ah! il m'embête, ce brocanteur. Demain. Dépêchons, jamais, je n'y arriverai...
JtAN
Monsieur va au bureau ?
BIPiO.^
Sapristi ! Vous avez raison de m'y faire penser. Aussitôt rentré, vous attaquerez M. Perlier au téléphone et vous lui direz que je ne passerai qu'à cinq heures pour la signature... qu'il téléphone lui-même à Londres et à Berlin... mais qu'on me garde une communication avec Bruxelles, pour cinq heures et demie... Vous avez compris?... Et qu'on ne me dérange pas ici... qu'on me fiche la paix, hein?
JE.V>', triste.
Monsieur attend quelqu'un !
BIRON, gaiement.
Si vous n'y voyez pas d'inconvénient?...
JEAX
Une dame...
Biiio>-
Dites-doncl... Jean, mon ami. vous devenez insupportable...
JEA>'
Monsieur... j'ai toujours peur que monsieur fasse des bêtises...
BIRON
Assez ! . . . Sonnez Frédéric I
JE.V>", sonnant.
C'est^ pour le bien de monsieur. Monsieur n"a plus cinquante ans...