‹ Le foyer; les amantsChapitre 121 sur 201 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

s'incline. Arrêtant le valet de pied.) Mais, avant tOUt, dites à

Frédéric de venir me donner mes vieilles pantoufles.

Le valet de pied, qui a apporté les chaussures, aide Biroa à les mettre. Lerible rentre.

BIROX, tendant la main à Lerible, par-dessus la tête du valet de pied accroupi.

A nous deux, papa Lerible.

lepjbm:

Monsieur Biron, qu'est-ce qu'il y a donc?

BiRO.v, gaiement.

Nous allons voir si vous êtes un homme, Lerible.

Il le prend par un Ixiuton de sa redingote.) Si je VOUS proposais

de reprendiT... pour de bon celte fois... le Foyer?...

LERIBLE, froideur affectée.

Le Foyer? .Je ne dis pas, monsieur Biron, je ne dis pas.

BIR0>, jovial.

Ah! nous n'allons pas recommencer à discuter la combinaison 1 Vous prenez toutes les dépenses à forfait. . . on vous les garantit... Qu'est-ce que vous risquez?

LERIJJLE

Sans ça, parbleu I

L1K0>', poLirsuivaril.

Et le travail des petites vous appartient. (Lerible regarde Biron, sourit.) Allons donc ! Je sais laen que vous en grillez d'envie 1

LERIbLE

Mon Dieu!... Mais nuus ne pouvons rien faire sans M. le baron Cour tin?

l'JO lE FOYER.

BIRON

No vous occupez pas de Courtin... Je vais peut-être vous aboucher avec lui tout à l'heure... Regardant la pendule., Peut-être tout de suite. Allons, décidezvous.

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