‹ Le foyer; les amantsChapitre 156 sur 201 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

LABBÉ LAROZE, LOUISETTE LAPAB, puis MADEMOISELLE RAMBERT

L'abbé Laroze, en voulant s'en aller, aperçoit Louiselle Lapar qui desrend les degi'és du parloir.

loiisi:ttk Alors, monsieur l'abbé, il paraît que ça n'est pas encore pour aujourd'hui ?

l'abbé

Quoi donc?... Louisctt2 désigne d'un doigt le réfectoire, en

s'cmpêcliant de rire.; Tu n'es qu'unc eifrontéc... Tu écoutes donc aux portes?... C'est joli.

LOUISETTE, rianl.

Oh 1 monsieur l'abbé !

l'abbé Tu tepennets... Au lieu de te moquer de ton prochaiu, tu ferais bien mieux...

MADEMOISELLE RAMBERT, sortant du réfectoire, à l'abbé. Les magistrats sont installés... (Louisette s'est écartée.)

Ahi vous en aviez un œil!... Tous mes compliments!

l'abbé, s'approcbant de Mlle Rambert d'un air mystérieux.

Malheureux ceux qui ont des yeux pour ne point voir ! . . .

Il sort en levant les bras.

MADEMOISELLE RAMBERT, le regardant partir.

Heureux les pauvres d'esprit!... (A Louisette). Est-ce moi que vous cherchiez ?

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