‹ Le foyer; les amantsChapitre 166 sur 201 · MADAME LUBIN-LAFARE · texte numérisé non relu

MADAME LUBIN-LAFARE

Ah ! voilà I... je n'y étais pas...

COMTESSE DE CHALAIS

Vous êtes très bien, comme vous êtes...

M.UtAME LUBLN-LAFARE, aigrement.

Ma foi, tant pis... (Changeant de ton.) Allons voir le buf-

let...

MADEMOISELLE BARA>'DO>', venant du parloir, toute effarée.

Pardon, mesdames... vous n'auriez pas vu M"'^ la directrice ?

t256 I.E FOYER.

MADAME LUDIN-LAFARE

Elle était avec nous...

COMTESSE DE CHALAIS, montrant la porte de droite.

Elle vient de sortir de là... avec le président...

MADEMOISELLE BARAJs'DON

Merci...

Elle sort, en courant, par la porte de droite. COMTESSE DE CHALAIS

Sont-elles affolées !

MADAME LLBLN-LAFARE

Ma chère, ces petites gens... pour un rien... ça s'affole... (Aux fillettes.) Petites !...

COMTESSE DE CHALAIS, à l'oreille de M""" Lubin-Lafarc.

On a beau faire... elles ont toujours l'air de souillons... Comme c'est difficile!... (Aux fillettes.) Le buffet, mes enfants?

AUBRY, la contemplant.

C'est au réfectoire, madame.

LACAVE, mCme jeu.

Par ici, madame.

Chichette s'interromjit de balayer et regarde M™^ Lubin-Lafarc et la comtesse qui sortent.

CHICHETTE, à Lacave, en extase, devant le buffet.

Eh toi... là-bas... prends garde d'atti^aper une irtdigestion.

Elles reviennent balayer le perron du vestibule au dehors, M*'" Barandon entre en courant par la petite porte de droite^ s'arrête, se retourne, attend. Entre M"« Rambert.

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