E.\ M 0>" SIEUR
Revenu d'hier.
U>'E DAME, sur la gauche, à un jeune lioinmc, presque bas.
Oui... on part ce soir... Ainsi, à demain 1
U>" JELWE HOMME
Bien-aimée !
JNE DAME, également sur la gaucbe. à un vieux qui lui parle à l'oreille.
Taisez-vous... vous êtes dégoûtant !
Ces répliques doivent se faire dons un brouhaha de conversations. Elles peuvent se modifier à la mise en scène. FLANDRLN, accourant du préau.
La duchesse ! Voilà la duchesse !
Presque sur les pas de Flandrin, M"- Rambert revient du préau.
246 LE FOyiiR.
agitée traverse la scène. }x»ur entrer au parloir, et se croise avec Courtin qui, sorti du parloir, se précipite au préau.
MADEMOISELLE RAMBERT, cn passant aux fillettes qu'elle bouscule.
Allons, allons. (Coup de olaquette.) A VOS places... vite... vite 1
La scène se vide presque instantanément. Tout le monde, l'abbé Laroze, les fillettes, pêle-mêle, gagnent le parloir en causant et chuchotant, l'a peu de désordre, de bousculade, de petits cris. Thérèse, qui a repoussé et renvoyé au parloir Biron et dAuberval, se promène à petits pas, à gauche, avec une amie. La comtesse de Chalais et M'^^ Lubin-Lafare se placent sur la droite, à mi-chemin de la porte du vestibule et de celle du parloir. On aperçoit, débordant du parloir, sur les degrés, dans le vestibule, les deux rangs de fillettes qui font la haie. On ne voit d'un côté que Chichette et AubrVr de dos, de l'autre côté, Louisette. Lacave, Ribanel, Sarlat. Deux ou trois dames, sur la droite, se tiennent avec deux messieurs, à distance de la comtesse de Chalais et de M""^ lubin-Lafare.