ACTE DEUXIEME
d'albcuvai.
C'est vrai...
THÉRÈSE
Par qui ?
d'alberval Que vous importe ?
THÉRÈSE
Il m'importe beaucoup, au coritraire. Dites... dites...
d'aldervai.
Il y avait là le général Fain...
THÉRÈSE
Puuut 1
DAUBERVAI.
D'Aiiberive... Le Veneur... Steiner... «('l'iiiais.
THÉRÈSE
C'est tout '!
d'airerval Oui...
Des gens que je ne rerois pas... que je ne connais Das... ou à peine... Et ils disaient du mal de jnoi 7
d'aulerval Non... (<n parlait môme gentiment de vous... mais...
THÉRÈSE
Mais?
d'auberval On parlait de vous comme on parle des autres emmes.
THÉRÈSE, attendrie.
Pourquoi ne voulez-vous pas que je sois, pour tout le monde, une femme comme les autres? (Elle lui abamlomic sa main qu'il baise.) A propos de quoi cette conversation? d'auberval
Vous allez vous fâcher de nouveau... (Geste de Thérèse.)
A propos des embarras financiers du baron... On a bien peur qu'il soit ruiné... On vous plaignait...
THÉRÈSE
Ils ont de la pitié de reste... Je ne suis pas à plaindre... (Un temps.) Yous ne dites pas tout.
d'auberval Eb bien, non... (Extrêmement gène.) Ce qui m'a rendu le plus malheureux, c'est d'entendre trop souvent répéter... en même temps que le vôtre... le nom de...
THÉRÈSE, avec tranquillité.
Biron.
Oh!
d'auberval, stupéfait.
THÉRÈSE, même ton.
Croyez-vous que, depuis dix ans, ce soit la première
fois que cette calomnie? (Elle regarde bien en face d'Auberval
ahuri.) Oui... je sais... j'aurais dû fermer ma porte à Biron... C'est mon mari qui m'en a empêchée... Il a bien fait, après tout... Biron est ce qu'il est... Mais c'est un excellent ami, à qui nous devons beaucoup... Et puis, qu'on dise ce qu'on voudra... Je m'en moque... ?S'on, vraiment, les gens sont trop bêtes!
d'auberval Trop méchants !...