‹ Le foyer; les amantsChapitre 58 sur 201 · ACTE DEUXIEME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIEME

d'albcuvai.

C'est vrai...

THÉRÈSE

Par qui ?

d'alberval Que vous importe ?

THÉRÈSE

Il m'importe beaucoup, au coritraire. Dites... dites...

d'aldervai.

Il y avait là le général Fain...

THÉRÈSE

Puuut 1

DAUBERVAI.

D'Aiiberive... Le Veneur... Steiner... «('l'iiiais.

THÉRÈSE

C'est tout '!

d'airerval Oui...

Des gens que je ne rerois pas... que je ne connais Das... ou à peine... Et ils disaient du mal de jnoi 7

d'aulerval Non... (<n parlait môme gentiment de vous... mais...

THÉRÈSE

Mais?

d'auberval On parlait de vous comme on parle des autres emmes.

THÉRÈSE, attendrie.

Pourquoi ne voulez-vous pas que je sois, pour tout le monde, une femme comme les autres? (Elle lui abamlomic sa main qu'il baise.) A propos de quoi cette conversation? d'auberval

Vous allez vous fâcher de nouveau... (Geste de Thérèse.)

A propos des embarras financiers du baron... On a bien peur qu'il soit ruiné... On vous plaignait...

THÉRÈSE

Ils ont de la pitié de reste... Je ne suis pas à plaindre... (Un temps.) Yous ne dites pas tout.

d'auberval Eb bien, non... (Extrêmement gène.) Ce qui m'a rendu le plus malheureux, c'est d'entendre trop souvent répéter... en même temps que le vôtre... le nom de...

THÉRÈSE, avec tranquillité.

Biron.

Oh!

d'auberval, stupéfait.

THÉRÈSE, même ton.

Croyez-vous que, depuis dix ans, ce soit la première

fois que cette calomnie? (Elle regarde bien en face d'Auberval

ahuri.) Oui... je sais... j'aurais dû fermer ma porte à Biron... C'est mon mari qui m'en a empêchée... Il a bien fait, après tout... Biron est ce qu'il est... Mais c'est un excellent ami, à qui nous devons beaucoup... Et puis, qu'on dise ce qu'on voudra... Je m'en moque... ?S'on, vraiment, les gens sont trop bêtes!

d'auberval Trop méchants !...

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