A. Walter Jones, Charlotte own, L PE
PJ. Shaw, collège d'agriculture de Truro, NE. Manning ENS, Port Williams, NE.
EE, Floyd, Bloomheld Station, N.-B.
Cuve \Wetmore, Clifton, N.-B, TG. Bunting, collège Macdonald, Qué.
WG. Horne, Clarkson, Ont.
Sam. Baker, Jintonbure, Ont.
Chas. P. Stewart, Blackburn, Ont.
Jos, Lévesque, Blackburn, Ont.
Geo, À. Davenport, Hammond, C.-P.
Jos. E. Tohrston, Simcoe, Ont.
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Les chiffres indiqués par les producteurs présentent des écarts considérables et ceei était à prévoir, car les corditions varient beaucoup dans les difféientes parties du Canada. Différents sols exigent également des traitements différents et la distance où l'on se trouve du point d'expédition où du marché fait également que les frais de vente sont plus ou moins élevés. Le loyer de la terre varie beaucoup; il est beaucoup plus élevé près des villes. Un planteur indique de très gros frais d'entretien. Cest sans doute parce que certaines mauvaises herhes exigeant beaucoup de sarelages à la main comme le mouron, par exemple, s'étaient établies dans la plantation. Pour réduire les frais au minimum il est important d'avoir une terre propre, d'employer du fumier et des paillis contenant aussi peu de mauvaises herbes que possible: et planter de façon à ce que l'on puisse faire le plus de travail que possible avec la bineuse. 11 v a une grande différence dans le coût des engrais chimiques employés. Les Lons sols n'en exigent pas autant que les sols pauvres,
Naturellement les bénéfices varient selon le prix que l'on obtient pour les fraises. Quatre seulement des planteurs indiquent les bénéfices nets, basés sur les frais indiqués plus haut et sur le prix de vente des fraises. Au collège d'agriculture de Truro, N.-E.. les fruits se sont vendus 17 éentins en 191S, et le profit net par acre a été de K204.:
Le colonel O, W. Wetmore, Clifton, N.-B. a vendu ses fruits 20 centins la boîte on IIS, et son bénéfice par acre a été de K767. Au collège Macdonald. Qué., les fruits se sont vendus à 104 centins la boîte en 1917, et le bénéfice net par acre a été de #24. En 191$, on a obtenu 1St centins par boîte, et le bénéfice a été de K2S0. Le prix de vente en 191$ a été à peu près le double de celui de 1917, les bénéfices pour les deux années sont à peu près les mémes, (eo. À. Davenport, Hammond, C.-B. à recu 10 centins la livre pour ses fruits en 191$. Il calcule avoir fait un bénéfice de K163,93
mais en ajoutant K50 pour la valeur des plants qu'il en a Grés pour établir une nouvelle plantation en 1919 son bénéfice net total est de 5.27. Le prix donné pour les boites couvre aussi les caisses à claire-voie. En réalité comme il a vendu ses fruits à une fabrique loeale de conserves, il n’a pas eu à acheter ni boîtes ni casseaux. Les autres producteurs n'ont pas fait entrer dans leurs chiffres la valeur des plants obtenus pour une nouvelle plantation l'année suivante, mais cette valeur devrait être comptée,
Les fraises se sont vendues à un prix eXceptonnellement élevé en 191: dans des conditions normales, on n'obtiendrait probablement pas plus de 10 centins par boîte, Par contre les frais de culture ont té plus élevés qu'autrefois, et ces
frais baisseront probablement dans quelques années Une récolte imovenne de fraises est d'environ 1000 à 5,000 boîtes à l'acre. Il y a à peu près une livre de fruits par boîte d'une pinte. Dans les districts plus froids les dommages causés par les froids d'hiver et par les elées de printemps sont les eauses principales qui réduisent la récolte. Dans les districts plus chauds, ce sont les gelées de printenps et la sécheresse pendant la saison de fructification: ailleurs, les insectes qui attaquent les racines réduisent beaucoup la production.
ma seed som: astres
5 MÉSACEERAS ES