‹ Le français et le provençal: Trad.par P. MonetChapitre 1 sur 38 · PRÉFACE · texte numérisé non relu

PRÉFACE

J'ai entrepris cette traduction sur le conseil de o M. Gaston Paris : c'est là, aux yeux du public savant, ■ l'une des meilleures recommandations. D'ailleurs, le ^ nom de M. Suchier est, par lui-même, bien connu de ^ quiconque étudie les langues romanes.

Le présent ouvrage est détaché du Grundriss der Romanischen Philologie publié sous la direction de G. Grœber'. M. Suchier, à qui je tiens k adresser ici mes remerciements pour la bonne grâce avec laquelle il a revu cette traduction, a modifié et amélioré nombre de passages du texte primitif : en sorte que c'est, à vrai dire, une nouvelle édition, que nous publions aujourd'hui.

Quant à la méthode suivie dans cet ouvrage, voici ^ comment M. Suchier s'exprime à ce propos dans une ^ lettre qu'il m'a adressée :

<< w J'étudie les principaux changements qu'a subis le

. " latin vulgaire de la Gaule devenu le français et le

» provençal. Peut-être cette étude ne semblera-t-elle

X 1) Librairie KarlJ. Triibiicr, Strasbourg, 1888.

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