‹ Le frère de PironChapitre 12 sur 41 · I.E MAGASIN rilKArUAL · texte numérisé non relu

I.E MAGASIN rilKArUAL

nE.VLSOLElL. A Paris.... Vous y av«.z élé?...

PiaON. Sans doute...

Bi:.\L'SOLt:iL. Est-ce que vous ne vous souvenez pas de c'te bonne faice que vous avez faite, une nuit?

M'"* l'iROX. Comment? coninicnt?.. mon mari a fait une farce .■*

BGAISOLKIL. Et plus d'une encore!...

mais celle-là...

M""' l'iuON. Qu'est-ce que j'apprends .'

riRON. Je ne sais pas ce qu'il veut dire. .. 11 ne m'est rien arrivé. ( A Beaiuoleil. ) Taisez-vous donc !

BE.VL'SOLEiL. Bon... bon... à cause de ces dames... farceur ! — C'est moi qui conduisais la garde. ..j'étais alors dans le guet... infanterie... triste-à-patte... Je l'ai fait arriver trop tard... v'ià pourquoi on ne vous a pas pincé. — ISous causerons de ça tous deux...

jjme pino.\. Est-ce que vous seriez un hypocrite ?..

PIRON. IMadame Piron, je vous jure...

(Beausoleil fredonne en le reganlant.)

M™* PIRON. Si je le croyais I

PIROX. Qu'est-ce qu'il a donc à me regarder toujours en chantant?., c'est à n'y pas tenir... Je sors...

BEArsOLEiL. Que je ne vous gêne pas...

je voudrais seulement manger un morceau et savoir où je coucherai.

PIRON. IMadame Piron, conduisez -le.

M'^'^PIROX. Yenez avec moidans la chambre à côté.

BEAUSOLEIL, fi P/ron. IN 'ayez pas peur. . je nelui parleraipas.. Il ne fautrien dire aux fenunes... et puis trahir mon maître .' Fi donc ! Comme je vous ai dit , je suis votre élève... je m'en vante... j'en fais aussi, mais plus salées que celles de tout-àl'heure... Je vous raconterai ça quand nous serons tous les deux à table.

PIROX. Je ne comprends pas un mot à tout ce c|u'il me dit...

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