UNE GUÉRISON
parvint, le jour même, à l’Hôpiral du Sacré-Cœur où on avait bien prié pour que les vœux de cette bonne fille fussent exaucés. L’émotion fut grande et des larmes tombèrent des yeux de plusieurs, au Sacré-Cœur, lorsque le lendemain au soir, on vit la pauvre malade de la veille descendre facilement de la voiture, avant d'arriver à l’Ilôpital, et se rendre seule et à pied, afin de donner à tous la preuve de sa guérison. Tous la félicitaient, mais elle au contraire ne cessait de remercier pour les prières qu’on avait faites et auxquelles seules elle attribuait sa guérison.
C'était peu de temps avant la prière qui se fait tous les soirs à la chapelle, ct mademoiselle Lapointe s’y rendit et s’y agenouilla, comme toutes les personnes qui assistèrent à cette prière. Or y
chanta, en actions de grâces, le cantique sa
populaire dont 1» picux refrain est si sou:
vent répété avec bonheur et de : par les prri Féconhaissants :