‹ Le fruit defendu comedie en trois actes, en versChapitre 21 sur 68 · ACTÉ I · texte numérisé non relu

ACTÉ I

JALABERT

C’est trop provincial pour des Parisiens ;

Les femmes aiment mieux ces jolis petits riens.

DESROSIERS

Là, des frivolités; ici, du confortable.

* JALABERT

Si j’osais... pourquoi pas?

DESROSIERS

L’utile et l’agréable!...

JALABERT, i de Yarenue, bai.

Tous ces colifichets ne sont plus bons pour toi.

Si tu quittes Paris...

Tiens, c’est vrai!.,.

JALABERT

Vends-les-moi.

DE VAREUSE

Volontiers... mais alors...

JALABERT, lai montrant non coffre.

Changeons...

Si cela peut te plaire,

DE VARENHE.

Changeons...

A pari.

Je fais une excellente affaire...

DESROSIERS

Vous savez qu’à midi le maire nous attend...

JALABERT

Nous sommes prêts.

DESROSIERS

Bravo! c'est parfait! c’est charmant !

Chaque soeur aura là de quoi se satisfaire...

A Jalabert.

Merci, pour Marguerite...

AdeYarenne. I

Et vous, merci, pour Claire.

DE VARENNE

Permettez... nous avons réfléchi, Paul et moi.

JALABERT

Je vais vivre à Paris.

DE VAREÎf NE.

Je vais vivre à Brunoy.

JALABERT

Je vous expliquerai notre plan de conduite.

DE VARENNE, montrant le coffre noir.

Voilà pour Claire...

DESROSIERS

Ça!...

JALABERT, montrant les objets étalés.

Voilà pour Marguerite...

Ça!... voyons, mes enfants, pas de confusion...

Vous dites...

J EANNE, A la porte.

Pouvons-nous entrer?...

DESROSIERS

Pas encor!... non!...

A Jeanne.

Vous dites... Pas encor!... En vous j’ai confiance.

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