‹ Le fruit defendu comedie en trois actes, en versChapitre 46 sur 68 · RESROS1ERS, JEANNE, LEON · texte numérisé non relu

RESROS1ERS, JEANNE, LEON

DESROSIERS, les separiiut. — A Leon.

Pardon! si par hasard, le vingt-cinq de ce mois.

Jour de la Saint- Louis... un dimanche, je crois;

Oui... tu te souvenais qu’à mon tour c’est ma fête. Comme c’est à Melun que l’on me la souhaite.

Ne te dérange pas... tu fais ta thèse.

LÉON

Moi!...’

DESROSIERS

Et puis... j’ai des raisons... je ne veux pas de loi.

Cependant...

DESROSIERS

Cependant... désormais, sois plus rare; Tu le sais, un obstacle éternel vous sépare.

LÉON

Ah! pour le coup, mon oncle, expliquez-vous... Lequel

DESROSIERS

Je te l’ai déjà dit, un obstacle éternel.

11 te suffit, je crois, de savoir qu’il existe.

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