JEANNE, LÉON, DESROSIERS, JALABERT, MARGUERITE, CLAIRE, DE VARENNE
DESROSIERS, à la porte du Food.
J’y suis, mon drôle!
JEANNE
Oh ! ciel ! c’est lui !
• LÉON, bai.
• Tant mieux !
Haut.
Qu’il tremble!
Puisque l’on ne veut pas nous marier ensemble.
Je vais, pour commencer, devant lui, de ce pas.
Tuer les deux maris qui m’attendent en bas !
— A moins que, terminant un débat qui l'alïlige.
Mon oncle à t’épouser sur-le-champ ne m’oblige...
— C’est mon ultimatum. — Vous consentez?... Merci!
DESROSIERS
Ali! petit intrigant! tu nous savais ici.
LÉON
Parbleu!... Vous m’avez dit: Connue ou non connue. Brune ou blonde, choisis la première venue... #
Vos désirs sont pour moi des ordres, vous voyez!...
DESROSIERS
Je vois, mauvais sujet, que de moi vous riez.
— Et tu fais bien... Prends-la vite... je te la donne.
— Tout le monde consent, tout le monde pardonne.
MARGUERITE, bu à I^on, pendant que Jalaberl lai rend son bouquet,
xVdieu, cousin!
CLAIRE, de même, pendant qne de Varenne lui rend l'autre beuqnct.*
Adieu !
, Moment de silence.
LÉON, cachant les bouquets, et regardant Jeanne.
Jeanne !
DESROSIERS, bas à Jeanne.
Il n’aime que toi!
Haut
Allons, mariez-vous!... enfants... c’est malgré moi!
A Léon . Mouvement.
Tu ne voulais pas d’elle autrefois, cœur volage!
LÉON
Moi, mon oncle?...