‹ Le fruit defendu comedie en trois actes, en versChapitre 67 sur 68 · JEANNE, LÉON, DESROSIERS, JALABERT, MARGUERITE, CLAIRE, DE VARENNE · texte numérisé non relu

JEANNE, LÉON, DESROSIERS, JALABERT, MARGUERITE, CLAIRE, DE VARENNE

DESROSIERS, à la porte du Food.

J’y suis, mon drôle!

JEANNE

Oh ! ciel ! c’est lui !

• LÉON, bai.

• Tant mieux !

Haut.

Qu’il tremble!

Puisque l’on ne veut pas nous marier ensemble.

Je vais, pour commencer, devant lui, de ce pas.

Tuer les deux maris qui m’attendent en bas !

— A moins que, terminant un débat qui l'alïlige.

Mon oncle à t’épouser sur-le-champ ne m’oblige...

— C’est mon ultimatum. — Vous consentez?... Merci!

DESROSIERS

Ali! petit intrigant! tu nous savais ici.

LÉON

Parbleu!... Vous m’avez dit: Connue ou non connue. Brune ou blonde, choisis la première venue... #

Vos désirs sont pour moi des ordres, vous voyez!...

DESROSIERS

Je vois, mauvais sujet, que de moi vous riez.

— Et tu fais bien... Prends-la vite... je te la donne.

— Tout le monde consent, tout le monde pardonne.

MARGUERITE, bu à I^on, pendant que Jalaberl lai rend son bouquet,

xVdieu, cousin!

CLAIRE, de même, pendant qne de Varenne lui rend l'autre beuqnct.*

Adieu !

, Moment de silence.

LÉON, cachant les bouquets, et regardant Jeanne.

Jeanne !

DESROSIERS, bas à Jeanne.

Il n’aime que toi!

Haut

Allons, mariez-vous!... enfants... c’est malgré moi!

A Léon . Mouvement.

Tu ne voulais pas d’elle autrefois, cœur volage!

LÉON

Moi, mon oncle?...

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