VENCESLAS, ANASTASIE
anastasie , à Venceslas , qui se promène furieux. Venceslas , pouvez-vous porter à des extrémités pareilles f vous, autrefois si doux, si paisible.
VENCESLAS
Amère dérision ! Ta veux que je reste les mains dans mes poches, quand je suis dupé dans toutes mes affections? quand tu viens de me percer le cœur, et de retourner le fer dans la plaie... Oui, Anastasie, lu as retourné le fer dans la plaie... Aussi... maintenant je suis capable de tout... Si j'avais une canne à dard... je ferais quelque malheur... je voudrais me battre... bousculer tout le inonde... Je voudrais être chez un marchand de fayence pour tout casser.
ANASTJLSIE.
Mon dieu! Venceslas... Calmez-vous et écoutez-moi... Je vais vous expliquer...
VENCESLAS
Que je me calme ï que je me calme!.. De quelle pâte me croyez-vous ?.. Que je me calme !.. quand vous me jetez le désespoir à la tête... Que je me calme!., quand je n'ai plus qu'à choisir le genre de mort qui conviendra le mieux à mon tempérament,.. Que je me calme!..
ANASTASIE
Mon ami, si je vous disais que jamais...
VEKCÈSLAS.
Vous auriez tort... car ce que vous pourriez dire, et rien... ce serait analogue.
ANASTASIE
Vous m'écouterez cependant... Venceslas, apprenez donc que tout ce que j'ai fait jusqu'à ce moment,., tout ce que j'ai dit... {Apercevant sa mère.) Dieu ! maman ! |