ACTE PREMIER i
devena? (âtoo noe colère sonrde.) Tu 68 dcvenu la proie de cette baude de loups carnassiers en qaête d'héritages que l'on nomme des arrière-neveux, et qui ont fait tant et si bien , qu'un beau soir, je me trouvais à la porte de mon paradis avec cette vieille épée au côté pour unique patrimoine !... et Je ne la leur ai point passée au travers du corps!... (eq codGdeace.) Ce u'cst pas le désir qui m'a manqué, c'est autre chose que je ne dirai pas. (Relevant la tète.) Mais là, tout à l'heure , en me réveillant, je ne me suis plus trouvé le même et je crois qu'en ce moment, si mes détrousseurs dbéritages étaient là, je ferais un joli massacre de ces gueux et de ces voleurs. Mais non, je me vengerai d'eux d'une plus noble façon, je veux qu'on parle un jour en Béarn de mon train de prince, de mes fêtes splendides, de mes festins
somptueux! (S'ioterrompant et humant l'air.) QuclleS délicicUSCS senteurs! Cela vient des cuisines... (Rpgardantà nntérieur, avec lin cri de convoitise.) Et Tantale Se plaignait!... (Appelant brusquement.)
Holà! maître hôtelier!
L HOTELIER, avec empressement.
Monseigneur !
ARTABAN, se détournant.
Ferme ta porte...
l'hôtelier.
Ah! c'est pour ça?
Il rentre.
ARTABAN, très-agité, après nn temps, et se passant la main snr Testomac.
Mais... il n'y a pas à dire... j'ai faim. La bête crie. (Hôdnnt anprèsdes rôtisseries.) Et pour sc substantcr point ne suffît, hélas! du fumet des cuisines !