MARIE STUART
Merci, mes amis« merci... Les larmes que je vois briller en VOS yeux me disent votre affection et vos regrets. Celle qui fut jadis votre reine ne vous oubliera jamais... Puisséje retrouver là-bas, dans cet autre royaume qui m'appeMe et que je ne connais plus, un peu du bonbear que j*ai goûté près de vous.
Quelques dames d'honneur viennent baiser la main de la rejne ; celle-ci donne à chacune d'elles un fragment de sa parure à titre de souvenir.
ARTABAN
Ma foi, je n'y tiens plus, et je veux lui parler... Pourquoi donc pas... après tout... j'ai été ambassadeur.
|1 s'avanoe vers la reiije,