‹ Le gateau des reines comedie en cinq actes, en proseChapitre 12 sur 109 · STANISLAS, MARIE · texte numérisé non relu

STANISLAS, MARIE

STANISLAS

Voilà un voleur dont l’es|>èce sera toujours rare : donner, le poignard sur la gorge, cent pistoles au moins au premier passant qui traverse la forêt!... Mais j’oublie, ma pauvre Marie, que ma pension n’a pas été payée, cl que...

MARIE

Bon espoir, mon père ! nous ne manquerons de rien.

STANISLAS

Et d’où te vient maintenant cet espoir, toi qui tantôt...?

MARIE

Du ciel!... de mon cœur!...

TANJgLAS.

J'accepte cet espoir... jÆvcux m’endormir sur une bonne pen-

sée. Bonsoir, Marie!

Dieu accorde un bon diction avant de me quitt STAIflSLAS, ôte

M VUIE.

àmeinWotre Majesté!... Votre béné-

|I'* (Eli.- s'agenouille.)

niant nue main «tir le front de Marie.

Seigneur, vo^s m’aviez donné autrefois une couronne, vous

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