SCÈNE VIII
Les Mêmes, ZOÉ.**
ZOÉ, entrant sur les derniers mots.
Tuer mon mari!...
GRAZIELLA
Sa femme!...
POMMIER
Ma fille !
GRAZIELLA
Ah! je défaille!... {Elle sc laisse tomber sur un fauteuil A gauebr.)
ZOÉ
Pourquoi cette menacei *
* Graziella, Pommier.
** Graziella, Pommier, Zoé.
POMMIER, bas i Zoé.
Une péronnelle qu’il avait promis d’épouser...
ZOÉ
Une rivale... ah! je m’évanouis... (Elle u uum tomber dans les
bras de son père.)
POMMIER, soutenant sa fille.
Zoé!...
GRAZIELLA
La monstre!
POMMIER
Viens, mon enfant, je veux t’arracher au spectacle d’une situation aussi déchirante!... (Renaud parait à gauche, et apercevant Graziella, il se retire.)
GRAZIELLA, se levant tout à conp.
Eh bien, non!... je ne veux pas me trouver mal. Allons écrire à mes nombreux cousins... et si avant vingt-quatre heures ils ne lui ont pas cassé les reins, il aura de la chance!...
POMMIER
bàissez donc, madame... et allez au diable! (Graiieiu sort par te
fond.)