Le capitaine P. Michelet, du 43® régiment de ligne
2. Le combat de Navarin, poème par E. Michelet, imprimerie d'Antoinette Tastu. Perpignan, 1827.
3oO LE GÉNÉHAL BOURBAKI.
Bourbaki était un de ceux-là, et un des plus braves. Gloria victisj
A de pareils vaincus, qu*importe la défaite ! Quand le devoir est là, qu importe le bonheur! Au-dessus des partis, tu peux lever la tête, Fidèle à tes seuls dieux : la Patrie et THonneur.
Va ! tu peux mépriser une atteinte vulgaire, Tu gardes tes exploits, ton nom pur comme Tor : Ce nom de Bourbaki, c'était un cri de guerre ; Tous nos vieux Africains le redisent encore.
Va ! la France est toujours amoureuse des braves ; Et sitôt que les cœurs, sous un ciel plus serein. Des viles passions ne seront plus esclaves, Notre histoire écrira ton nom sur son airain.