‹ Le Général La Fayette, 1757-1834Chapitre 264 sur 284 · Chapitre XIII · texte numérisé non relu

Chapitre XIII

Opinion de La Fayette sur Monsieur et Mirabeau (ier janvier 1790). — Il présente les hommages de la garde nationale aux représentants de la Commune et assiste à une fête en l’honneur de Sainte-Geneviève. — Il retourne siéger à l’Assemblée nationale, le 4 janvier 1790. — Il refuse de donner un poste de gardes nationaux pour Saint-Denis. — Il apaise une révolte de la garde nationale soldée (12 janvier). — Lettre à Washington. — Il fait prêter main-forte à l’exécution du décret contre Marat. — Il remplit avec zèle ses fonctions de commandant général. — Il remet un sabre d’honneur à Aubin Bonnemère. — Mesures à prendre pendant le carnaval. — 11 convie le marquis de Bouillé à s’unir à lui pour le bien de la chose publique (9 février). — Il félicite Louis XVI et proteste de son dévouement pour lui (12 et 20 février).

— Il prononce un discours sur la répression des désordres dans les provinces. — Il refuse une indemnité de cent mille livres. — Il refuse de se rapprocher de Mirabeau. — Révolution de Brabant.

— Il fait à Washington le tableau de la situation politique de la France (17 mars). — Il passe une revue aux Champs-Elysées (21 mars). — Il présente Paoli à Louis XVI et assiste à l’installation du buste de Bailly dans la salle de l’Assemblée des représentants (8 avril). — Mémoire au roi sur les bases de la Constitution (14 avril). — Tentatives de Mirabeau pour se rapprocher de La Fayette (28 avril). — La Fayette ne répond pas à ces avances. — Mirabeau entre en relations avec la Cour et le roi. — La Fayette est soupçonné de faire sa cour à la reine. — Il fonde, avec Bailly, la Société de 1789, le 12 mai. — Il se trouve aux prises avec Mirabeau à l’occasion des troubles de Marseille. — Reproches à lui adressés par Mirabeau. — Long débat sur l'exercice du droit de paix et de guerre. — La Fayette appuie la motion de Mirabeau et la fait adopter (22 mai). — Il est attaqué à ce sujet par Marat.

— Il écrit au marquis de Bouillé. — Il arrache des mains de la populace un charretier accusé de vol et arrête lui-même un des mutins (25 mai). — Il donne des avis au roi sur les moyens d'acquérir de la popularité (26 mai). — Il signe l'adresse des citoyens de Paris à tous les Français sur le pacte fédératif (27 mai).

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