‹ Le Général La Fayette, 1757-1834Chapitre 275 sur 284 · Chapitre XXIV · texte numérisé non relu

Chapitre XXIV

Sollicitations des Américains. — Jefferson propose à La Fayette le gouvernement de la Louisiane (4 novembre 1803). — Intérêt porté au général Moreau, après la condamnation de celui-ci. — Voyage au Mont-Dore et à Chavaniac (août 1804). — Il décline l'invitation de se rendre aux Etats-Unis (8 octobre 1804).

— Il refuse un rang élevé dans la Légion d’honneur. — Il assiste à un dîner pour l’anniversaire de la naissance de Kosciuszko (12 février 1806). — Georges La Fayette et Louis de Lasteyrie quittent l’armée et rentrent à La Grange (septembre 1807). — Mort de Mmc de La Fayette (24 décembre 1807). — Douleur de La Fayette. — Lettre à La Tour-Maubourg (janvier 1808). — Napoléon essaie de le compromettre dans la première conspiration Malet (juillet 1808). — Lettres à Jefferson (1809 et 1810). — Mort de sa tante Mmc de Chavaniac (6 mai 1811). — Napoléon le déclare incorrigible. — La Fayette déplore la mort de son ami le général Louis Romeuf et de son neveu Alfred de Noailles, et fait à Pougens un tableau de sa vie de gentilhomme campagnard (22 décembre 1812). — Sentiments d’admiration pour Talma. — Il vient à Paris (janvier 1814). — Lettre à Pougens (17 janvier).

— Mort de sa tante, la comtesse de Tessé (icr février 1814). — La Fayette offre son concours pour repousser l’invasion, mais ses avis ne sont pas écoutés. — Le jour de l’entrée des alliés dans Paris, il se renferme chez lui et fond en larmes (31 mars 1814).

— Lettre au comte d’Artois (15 avril). — Il est reçu avec politesse par Louis XVIII, et avec sympathie par le duc d’Orléans.

— Eloge de ce prince qui est le seul Bourbon compatible avec une Constitution libre. — Il remercie le roi de Prusse d’avoir mis en liberté son gendre Charles de La Tour-Maubourg. — Conversation avec l’empereur de Russie Alexandre Ier chez Mmc de Staël. — La Fayette, désillusionné, rentre à La Grange. — Lettre à Jefferson (14 août 1814). — Visite à Mrao de Staël (14 janvier 1815). — A la nouvelle du débarquement de Napoléon, il se rend à Paris (mars 1815). — Pamphlets royalistes

publiés contre lui. — Sollicitations de Benjamin Constant, de Joseph Bonaparte et de Mathieu Dumas. — Il se rend à Paris, le 20 avril, et a une conférence, le 21, avec Joseph Bonaparte. — Il refuse toute faveur. — Diner chez Joseph Bonaparte. — Il retourne à La Grange et y apprend la convocation d'une Chambre (icr mai 1815). — Il est nommé président du collège électoral du département de Seine-et-Marne (8 mai) et député (10 mai). — Lettre à la princesse d'Hénin (15 mai). — Il obtient des voix pour la présidence de la Chambre (4 juin). — Il est élu viceprésident (5 juin). — Il assiste à l'ouverture de l’Assemblée et à un colloque avec Napoléon (7 juin). — Récit de cette scène par La Fayette. — Protestation contre la formule de serment et mot de Napoléon. — Discussion des termes de l'adresse (10 juin).

— Le terme de lièros est substitué à celui de grand homme. — Piquante observation de Lanjuinais. — Discours de La Fayette à la nouvelle du désastre de Waterloo. — Projet d’arrêté et altercation avec Lucien Bonaparte (21 juin 1815). — Réunion aux Tuileries (21 juin). — Il réclame l’abdication de Napoléon, mais n’est pas nommé membre du gouvernement provisoire (22 juin). — Il est envoyé comme commissaire au quartier général des alliés (23 juin).

— Il part avec ses collègues, le 25 juin, et arrive à Haguenau le 30, — Les souverains étrangers refusent de les recevoir. — Inutile démarche de La Fayette auprès de l’empereur Alexandre.

— On nomme des plénipotentiaires pour conférer avec eux. — Les pourparlers n’aboutissent pas, la paix ne pouvant être discutée à Haguenau. — Lord Stewart exige la remise de Bonaparte entre les mains des alliés. — Verte réplique de La Fayette. — Les commissaires rentrent à Paris le 5 juillet. — La Fayette rend compte de sa mission (6 juillet). — On lui refuse l’entrée du Palais- Bourbon. — Il réunit chez lui les députés exclus du lieu des séances (8 juillet). — Il écrit à la princesse d'Hénin, le 11 juillet 1815, et se retire à La Grange.

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