‹ Le général La Fayette, 1757-1835Chapitre 218 sur 236 · Chapitre XVIII · texte numérisé non relu

Chapitre XVIII

La Fayette arrive à Metz et s'efforce d'établir aussitôt une sévère discipline parmi ses troupes (janvier 1792). — Lettre à Washington (22 janvier). — Triste état de l'armée. — Le général Biron ne veut pas servir sous ses ordres et conteste ses talents militaires. — Il envoie un mémoire politique au ministre Dumouriez. — Effectif de l'armée du Centre. — Généraux employés sous ses ordres. — Arrestation d'émigrants à Sierck et découverte d'un complot (13 février 1792). — Luckner et La Fayette sont appelés à Paris pour discuter un plan de campagne (24 au 25 février). — Luckner se présente à l'Assemblée législative (26 février). — Diverses opinions émises dans le Conseil du roi. — La Fayette se prononce pour la guerre offensive. — Narbonne veut donner sa démission de ministre de la guerre, et Luckner et La Fayette l'en dissuadent (4 m.ars). — La Fayette est chargé d'envahir les Pays- Bas. — Mot piquant de Rochambeau à ce sujet. — Narbonne expose à l'Assemblée les opinions émises par les généraux (6 mars).

— La Fayette est retenu à Paris par la démission du ministre de la guerre et l'avènement du cabinet girondin. — Lettre à Washing-

ton (15 mars). — Il doute de la guerre et critique le nouveau ministère. — Préparatifs de la fête en Thonneur des Suisses de Châteauvieux. — CoUot-d'Herbois en est le promoteur et est soutenu par Robespierre et Marat. — Les constitutionnels y voient une manifestation contre La Fayette et ils ont pour porte-parole André Chénier. — La Fayette repart pour Metz (20 mars 1792).

— Rochambeau est retenu à Paris par la maladie. — Les Autrichiens prêtent à La Fayette le projet d'enlever le roi. — Lettre de Cobenzl à Kaunitz {30 mars). — Biron déclare à Talleyrand qu'on ne peut confier sans danger à La Fayette Tarmée active et le destin de la France (7 avril). — On fait courir le bruit de l'arrivée du général à Paris. — On l'accuse de vouloir empêcher la fête en l'honneur des soldats de Châteauvieux. — Attaques de Robespierre et de CoUot-d'Herbois à la tribune des Jacobins (6 et 9 avril). — Entrefilet du Patriote français (10 avrils — Lettre de Marat à Petion (ii avril 1792). — Démenti donné parle Journal de Paris (12 avril). — Protestation et démission de Gouvion (9 et 17 avril). — Hymne d'André Chénier sur la fête des Suisses (15 avril). — Strophe relative à La Fayette. — Marie- Joseph Chénier fait un chœur pour cette cérémonie. — La Fayette va goûter le bouillon à l'hôpital de Metz. — Circulaire aux officiers généraux (19 avril). — Lettre politique à sa femme (18 avril).

— Robespierre demande qu'on enlève de l'Hôtel de Ville le buste de La Fayette. — Brissot décline toute solidarité avecle général.

— Déclaration de guerre (20 avril). — Il se plaint que les officiers cherchent à émigrer (21 avril). — Il annonce à ses troupes la déclaration de guerre et assiste à la bénédiction des étendards du 7" régiment des chasseurs à cheval (22 avrily. • — Il reçoit les dernières instructions ministérielles et fait expédier les ordres pour le rassemblement de l'armée (24 avril). — Il demande des instructions pour l'envahissement du pays de Liège (25 avril). — Dumouriez lui répond qu'il peut pénétrer sans scrupule dans ce pays (28 avril). — Popularité de La Fayette parmi les soldats. — Annonce de la déroute de Quiévrain et du massacre de Théobald Dillon (30 avril). — Il ne faut attaquer qu'avec la presque certitude du succès. — Mauvaises dispositions des Belges à notre égard. — La Fayette adresse à son armée une proclamation à la fois politique et militaire (i" mai). — Il se concerte avec Luckner et expose la détresse de son armée (3 mai). — Il se plaint qu'on ait déclaré la guerre, sans qu'on fût prêt sur rien (6 mai).

— Démission de Rochambeau. — Les gardes du prince-évêque de Liège promènent dans les rues de cette ville l'effigie de La Fayette et la sabrent. — Lettre du nouveau ministre de la guerre Servan à La Fayette, pour se concilier les bonnes grâces de celuici (9 mai). — Nouvelles du général "envoyées de Givet à la Société des Jacobins (12 mai). — Rochambeau cède le commandement de l'armée du Nord à Luckner (19 mai). — Combat d'Hamptinne

soutenu par Gouvion (23 mai). — Eloge des troupes par La Fayette (24 mai). — Lettre de félicitations de Servan (27 mai). — Propositions d'accommodement faites aux Autrichiens par La Fayette. — Dépêche de Kaunitz à Mercy-Argenteau (26 mai). — Polémique avec le ministre de l'intérieur Roland sur le patriotisme de ses troupes (23 et 30 mai). — Vive réplique de Roland (6 juin). — Il fait Téloge de ses soldats (9 juin). — Mouvements militaires. — Occupation du camp retranché de Maubeuge (7 juin).

— Reconnaissance en avant de Maubeuge et escarmouche (9 juin).

— Combat de Glisuelle (11 juin). — Mort de Gouvion et regrets exprimés par La Fayette. — Lettre de Washington. — Il applaudit au renvoi des ministres girondins Servan, Roland et Clavière, et témoigne son approbation à l'Assemblée nationale et au roi (16 juin). — La lecture de sa lettre provoque une grande agitation dans l'Assemblée (18 juin). — Observations de Vergniaud et de Guadet. — Renvoi de la lettre à la commission des Douze. — Attaques contre La Fayette dans la presse et à la tribune des Jacobins. — Opinion de Robespierre, Danton, Camille Desmoulins. — Lettre politique à Lajard (22 juin). — Envoi de Bureaux- Pusy au maréchal Luckner et réponse de celui-ci (22 et 23 juin). — La Fayette rentre à Maubeuge, adresse deux ordres du jour à son armée, laisse le commandement au maréchal de camp d'Hangest et part pour Paris (26 juin 1792).

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