Rubrius, d'avoir profané, par un parjure, le nom
d'Auguste,
t774') ^^* — Marcellus, préteur de Bithynie, est accusé par soïî propre questeur C. Crispinuset par R* Hispon :
Par CnsptBUS, d^^voiT tejiu des discours outr^ë^a^t^ à i'adnss* dt Tibère (a).
3- Par Hispon, a) d^ avoir placé la statue de Marcelin s dans sa maison plus haut que celle des Césars.
h) d avoir abattu la tête d'une statue^ d'Auguste pour la nmpîéLCtr par ctîh df Tihh'€.
Ti^hri ^'imparti, Furimst, (b) il déclare qu*il donnera lui' naéme son avis^ à haute voix, avec serment. Cn. Pi sou, lui fait remarquer l'irréEexion de son emportement. Pour se punir, Tibère souffi-e que l'accusé soit absous du crime de lèse-majesté.. La concussion fut renvoyée aux récupérateurs, ajoute malignement Tacite.
(II, 27-32.) — LiboD Drusus, de la famille des Scribônius est accusé de complot :
[Cf. Sénèque, Epist. adLuciL, 70.]