Consolatrix afflictorum
30 5ÉNIE DU CHRISTIANISME
|mniorlel dans cette renaissance perpétuée par l'amour de
^Jilepôres'empi le reprendre son fils!
'Portera u Qle M ,,„,,„ J
™ tous les coups de la cloche baptismale. 0 ":!n:"' l,! maternel: des pleura d'aUenôWmenl
'",; jouent de tous les jreux ; te nouveau uom de QY antique nom de son ancêtre, est répété de bouche en bouche; et chacun, mêlant les souvenirs du passé aui ntes, croit reconnaître le vieillard dans I- dou- ' fait revivre sa mémoire. Tels sont les tableaui tI,; e sacremenl de Baptême; mais la religion
toujours morale, toujours sérieuse, alors même plus riante, nous montre aussi le Sis des rois dan] I'" i il aui grandeurs .le Satan, à la même piscine
ou . enfant du pauvre en haillon, vienl abjurer des pompes auxquelles pourtant il ne sera point condamné On trouve dans saint Ambroise une description curieuse a manière dont s'administrait le sacrement de Baptême s les premiers siècles de l'Eglise1. Le jour choisi pour la ceré nome était le samedi saint. On commençait par toucher les narines et par ouvrir les oreilles du catéchumène, en disant ephphela, ouvrez-vous. On le faisait ensuite entrée dans le bamt des saints. En présence du diacre, du prêt] de éveque, il renonçait aux œuvres du démon. Il se tournait vers 1 occident, image des ténèbres, pour abjurer le monde et vers 1 orient, symbole de lumière, pour marquer son alliance avec Jésus-Christ. L'évêgue raisail alora la bénédiction du bain, dont les eaux, selon saint Imbroise indiquent les mystères de l'Ecriture : la création, le déluge, lé passage de k mer Rouge la nu-, les eaux de Mara,Wman, et le paralytique de la piscine. Les eaux avant été adoucies par le signe de la croix, on y plongeait trois fois le catéchumène en l'honneur de la Trinité, et en lui enseignant que trois choses rendent témoignage dans le Baptême : 1 eau, le sang et 1 esprit.
vn^r* i ,Saint de , Sai.nts> révê<ïue faisait à l'homme
•uvele 1 onction sur la tête, afin de le sacrer de la race
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la ..il les pieds ; on lui mettait des habits blancs, comme un
1 d'inl llinat,°n l ?8P"! de,Crainte di^, l'esprit de sagesse et d intelligence, l'esprit de conseil et de force, l'esprit de
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PRE.MIK fîE 3i
doctrine et de piété. L'évêque prononçait à haute voix les parolesde l'apôtre : Dieu le père vous a marqué de son sceau. ■CkrvA notre Seigneur vous a confirmé, il a donné à votre cœur les ciî'rhes du Saint-Esprit.
'iiveau chrétien marchait alors à l'autel pour y rece- •i des anges, en disant : T entrerai à V autel du ■m\ du Dieu qui réjouit ma jeunesse. A la vue de l'autel vases d'or, de Bam beaux, de fleurs, d'étofl iphyte s'écriait avec le Prophète : Vous avez pré- /'; c'est le Seigneur qui me nourrit, : . il m'a établi dans un lieu ab rémonie se terminait par le sacrifice i messe. Ce 'levait être une fête bien auguste que celle "à - -ionnaient au pauvre innocent la place qu'ils à l'empereur coupable !
n'y a pas dans ce premier acte de la vie chrétienne un ivin de théologie et de morale, de mystères el de simplicité, rien ne sera jamais divin eu religion.
isidéré dans une sphère plus élevée, et comme lu mystère de notre rédemption, le Baptême est un bain qui rend à l'àme sa vigueur première. On ne peut se rappeler sans regret la beauté des anciens jours, alors que èts n'avaient pas assez de silence, les grotte^ pas • foii'leur pour les fidèles qui venaient y militer les ■res. Ces chrétiens primitifs, témoins de la rénovation . >nde, étaient occupés de pensées bien différentes de courbent aujourd'hui vers la terre, nous tous ia dans le siècle et non pas dans la foi. En ce —là la sagesse était sur les rochers, dans les antres .-. -tles rois allaient consulter le solitaire de la montagne. Jours trop tôt évanouis! il n'y a plus de saint . - l l'heureux catéchumène ne sentira plus - ilôts du Jourdain, qui emportaient aux ses souillures.
La Confession suit le Baptême, et l'Eglise, avec une pruqu'elle seule possède, a fixé l'époque delà Conn ge ou L'idée du ''rime peuf ôtre conçue: il est certain -ept ans l'enfant a les notions du bien el du mal. Tous eûmes, les pfeilosophn messe, quelles qu'aient été d' ailleurs leurs opinion-. rem en I de
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— ••m ne rail atholiques ' i ! Selon Voltaire, « la C est une chose très excellente, un frein au crime, inventé