Voyez la note U, à la fin du volume
tricide de Caïn, «lins Lei races maudites descendues de Cham, qui habitent une des plus belles parties de la terre'; enfin, quand on voit le Fils promis à David venir à point nommé rétablir la vraie morale el la fraie religion, réunir Les peuples, substituer le sacrifice de l'homme intérieur aux holocaustes sanglants, alors on manque de paroles*, ou l'on est prêt à s'écrier avec le prophète : « Dieu est notre roi avant tous les temps >. Drus autrui rex mater ont
C'est dans Job que le style historique de la Bible prend, comme nous l'avons dit, le ton de l'élégie. Aucun écrivain n'a poussé la tristesse de l'àme au degré ou elle
par le saint Arabe, pas même Jérémie, qui peatl teul égaler les lamentatiojis aux douleurs, comme parle livrai que les images empruntées de la nature du midi, les sables brûlants du désert, le palmier solitaire, la montagne stérile, conviennent singulièrement au langage el au sentiment d'un cœur malheureux; mais il y a dons la mêlas- ■ le Job quelque chose de surnaturel. L'homme il si misérable qu'il soit, ne peut tirer de tels soupirs de son àme. Job est la figure atV humanité souffrant'-, si l'écrivain inspiré a trouvé assez de plaintes pour la multitude des maux partais entre la race humaine. Dr plus, comme dans l'Ecriture tout a un rapport final avec la nouvelle alliance, on pourrait croire que les élégies de Job bs préparaient aussi pour les jours de deuil de IfEguse de Christ : Dieu faisait composer par s<'b prophètes des ques funèbres dignes des morts chrétiens, deux mille ans avant que ces morts sacrés eussent conquis la fie éternelle»
« Puisse périr le jour où je suis né, et la nuit en laquelle il a été dit : Un homme a été conçu4 » !
Etrange manière de gémir ! Il n'y a que l'Ecriture qui ait jamais parlé ainsi.
« Je dormirais dans le silence, et je reposerais danti mon sommeil3 ».
Cette expression, je reposerais dam MOIS ' somme >l. est une chose frappante; mettez le sommeil, tout disparaît. !:■ a dit : Bonnes VOTRE sommeit, riches de la terre, et den VOTRE poussière^.