‹ Le génie du christianisme (volume 3)Chapitre 36 sur 307 · Lib. vi. de Sacerd · texte numérisé non relu

Lib. vi. de Sacerd

l'autre, si on le trouve h la porte des grands, -'il <■-! embard'une épouse, si l'i c lui. s'il ;

qu'on repro< ne au m. n |$eut un

raoraenl le soupçonner homme comme les autres hom

h le vieillard chaste est i de divinité : Priam,

blanchi comme le chêne do

riara dans son palais, au milieu de ses cinquante

fre le spectacle le pins auguste de la paternité; mais

Platon sans épouse el sans famille, assis au pied d'un temple

inte d'un cap battu des Ilots, Plalon i

de Dieu à ses disciples, est un être bien plus

divin : li ne tient point à la terre ; il Bemble appartenu

ces intelligences supérieures, dont il nous parle

■riis.

i !.i virginité, remontant depuis le dernier anneau d< s jusqu'à l'homme, passe bientôt de

ime aux anges, et des anges à. Dieu, ou ell trille à jamais unique dans les espaces de l'éternité, ■ le soleil, son image, dans le temps. Concluons que les poètes et les hommes du goût le plus délicat ne peuvent objecter rien de raisonnable contre le célibat du prêtre, puisque la virginité fait partie du souvenir dans les choses antiques, des charmes dans l'amitié, du mystère dans la tombe, de l'innocence dans le berceau, de l'enchantement dans la jeunesse, de l'humanité dans le religieux, de la sainteté dans le prêtre et dans le vieillard, et de la divinité dans les anges et dans Dieu même.

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