‹ Le génie du christianisme (volume 3)Chapitre 83 sur 307 · ORGANISATION DE ET DES PLANTES · texte numérisé non relu

ORGANISATION DE ET DES PLANTES

De- le ces notions générales à des idées parti-

culièri is si nous pouvons découvrir dans les par-

ties de l'ouvrage cette même sagesse si bien exprimé»' le tout, nous servirons d'abord du témoignage d'une

immea que les sciences et l'humanité réclament ■ us voulons parler des médecins.

. mtyt, dans son Traité de l'Existence de Dieu1, s'est attaché à démontrer la réalité des causes finales. Sans r< dans toutes ses observations, nous nous con-

tenterons d'en rapporter quelques-unes.

En i s quatre éléments qu'il considère dans

leurs harmonies avec l'homme et la création en général, il fait voir, par rapport à l'air, comment nos corps sont miraculeusement conservés sous une colonne atmosphérique; dans sa pression a un poids de vingt mille livres. Il ■ qu'une seule qualité changée, soit e-n raréfaction, soit en densité, dans l'élément qu'on respire, suffirait pour détruire i. . rest l'air qui fait monter les

fumées, c'est i'air qui retient les liquides dans les seaux ; par ses mouvements il épure les cieux, ut porte aux continents les nuages de la mer.

\t démontre ensuite la nécessité de l'eau par -ces. Qui n'admirerait le prodige de cet tension, contre les lois de la pesanteur, dans un élément plus léger que lui, afin de nous donm pluies et .' La disposition des pour

faire circuler les fleuves, la topographie de ces mon' dans les îles et sur les continents, les fes, des bai--, des médit les innombrables utilités

. rien n'échappe à la sagacité de ce bon et savant homme. C'est de la même manière qu'il d lence de la terre comme élément, et ses belles lois comme

1. Dan- tout ce que nous citons ici do Traité de Nfeuwentyt, nous pria li liberté de refondre et d'animer un : jet. Le

idici mais . Nons avons aussi inelé

quelques observation» aux siennes.

planète. Il décrrt les avantagea du fou, et les secours qu'en

a su tirer l'industrie humaine '.

Quand il passe aux animaux, il observe que ceux qn ■ nous appel.. us domestiques naissent précisément aTec le degré d instinct nécessaire pour s'apprivoiser, tandis que U ■ animaux inutile-; à l'homme retiennent toujours leur naturel sauvage. Est-ce donc le hasard qui inspire auj douces et utiles la résolution de vivre en société au milieu de nos champs, et aux bêtes malfaisantes celle d'errer solitaires dans les lieux infréquentés? Pourquoi ne voit- mi pa des troupeaux de tigres conduits au son d'une rausetli un pasteur? El pourauoi tes Ifons ne se jouent-;!dan^ nos parcs parmi le thym et la rosée, comme ces i animaux chantés par Jean La Fontaine ? Ces animât»

- n'ont jamais pu servir qu'à traîner fe char di que triomphateur aussi cruel qu'eux, an à dévorer des chrétiens dans un amphithéâtre'2 : les tigres ne se civilisent pas à l'école des hommes, mais les hommes se font quelquefois sauvages à l'école des tigre*

Les oiseaux ne présentent pas à notre naturaliste un sujet d'observation moins intéressant. Leurs ailes, conrev dessus et creusées en dessous, sont des rames pa taillées pour l'élément qu'elles étoffent fendre. | qui se plait dans ces haies de ronces et iParbOttsiei sont pour lui de grandes . < -i pourvu d'une double

paupière. Min de p> ï de tout accident,

admirables tins de la nature! cette paupière esl tra

. et le chantre. At-^ chaumières peut ai diaphane, sans être pris-' de ia vue. La Providence n' voulu qu'il s'égarât en portant la goutte d'eau ou le

- ii nid, et qu'il v eût sous le buisson une . famille qui se plaignît d'elle.

quels ingénieux ressorts font mouvoir les pieds de i ! Ce n'est point par un jeu de muscles que mine sa volonté, qu'il se tient ferme sur la branche

re, lorsqu'il vient a être ,

e centre ou tetafon, les doigts se refermenl na

i sur le corps qui fers presse*. Il résulte de ce nu c a ni s me que les serres de l'"i- lient plus ou n

à l'objet sur lequel il repos.. a .1 es m

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