Sap., cap. i, v. IG
Robespierre, vint remplacer cet antique sabbath, lié au souvenir du berceau des temps, ce iour sanctifié par la religion de nos pères, chômé par cent millions de chrétiens sur la surface du globe, fêté par les saints et les milices célestes, et, pour ainsi dire, gardé par Dieu même dans les siècles de l'éternité.