QUATRIÈME PARTIE
de ses mœurs antiques : ce n'est plus, qu'on nous pardonne l'image, ce n'est plus la main du barde même qu'on entend sur la harpe : c'est ce frémissement des cordes produit par le toucher d'une ombre, lorsque la nuit, dans une salle déserte, elle annonçait la mort d"un héros.
Carril accompanied his voice. The nmsic icas like the memory of joys that arepasî. pleasant, and moiirnful to the ^oul. The ghoçts of departed Bards heard it frovi Slimora's side, soft sounds spread along the luood, and the silent valley of night rejoice. So when he sits, in the silence of noon, in the valley of his breeze, the humming of the mountains bee cornes to Ossian's ear : the gale drowns it often in ils course; but the pleasant Sound returns again. « Carril accompagnait sa voix. Leur musique, pleine de douceur et de tristesse, ressemblait au souvenir des joies qui ne sont plus. Les ombres des bardes décédés l'entendirent sur les flancs de Slimora. De faibles sons se prolongèrent le long des bois, et les vallées silencieuses de la nuit se réjouirent. Ainsi, pendant le silence du midi, lorsque Ossian est assis dans la vallée de ses brises, le murmure de l'abeille de la montagne parvient à son oreille ; souvent le zéphyr, dans sa course, emporte^ le son léger, mais bientôt il revient encore ».