‹ Le genre PolygordiusChapitre 32 sur 58 · Polygordius Villoti, Perrier (P · texte numérisé non relu

Polygordius Villoti, Perrier (P

Un des plus grands Polygordius connus; sa taille dépasse un décimètre de long, sur un millimètre d'épaisseur, dans la région moyenne du corps. Couleur rouge de chair plus foncée chez la femelle, plus claire chez le mâle surtout à l'époque de la maturité sexuelle. — Pas de taches oculaires. Cils vibratiles sur une petite partie de l'extrémité postérieure. Sous

1) M° Ixrosx, dans la description qu'il donne de cette espèce ne parle pas de fossettes vibratiles et il ne donne aucun détail sur l'appareil vasculaire.

ss 3° Partie. Systématique.

l'hypoderme, une couche de fibres musculaires circulaires. Vaisseau dorsal en communication avec le vaisseau ventral dans chaque métamère par une anse latérale. Intestin pourvu d’une couche musculaire longitudinale et transverse. Organes segmentaires servant à l'évacuation des produits sexuels. Ceux-ci se développent sur les parois du corps et sur les cloisons longitudinales.

Habitat. Cette espèce se rencontre à Roscorr dans le sable grossier en compagnie du Dentalium et de l'Amphioxus. 11 vit à des profondeurs d’où l’on retire à la drague la Terebratula caput serpents, le Solaster papposus et le Palmipes membranaceus.

Rapports et différences. Le P. Viloti présente la plus grande ressemblance avec le P. lacteus et le P. neapolitanus. Il s'éloigne du premier par la plus grande complication de son appareil vasculaire, par l'existence d’une couche musculaire circulaire sous-épidermique (?) et d’une couche musculaire intestinale (?) Il diffère de l'espèce napolitaine par l'absence de culs-de-sac latéraux à l'appareil vasculaire et la présence des deux couches musculaires dont

il vient d’être question. 4. Polygordius erythrophthalmus, Gran (P 16).

La taille de cette espèce peut dépasser un décimètre de long. Couleur d’un rose très vif, à reflets irisés. Points oculaires rouges. Les métamères sont séparés par un trait noir très fin, dans la région antérieure du corps, et sont indistincts extérieurement à la partie postérieure. Il y a des traces de bouquets ciliaires à la surface de la cuticule comme chez les Polyophthalmes. Pas de fibres musculaires annulaires sous l’épiderme. Appareil vasculaire composé d’un vaisseau dorsal et d’un vaisseau ventral réunis par des anses latérales. Liquide hématique vert. Les produits sexuels se développent sur les anses latérales de l'appareil vasculaire.

Habitat. Le P. erythrophthalmus à été trouvé en abondance à la pointe de Beg-Meil près de Concarneau par GARD, pendant les grandes marées d'avril. Il vit dans un sable coquillier grossier semblable à celui qui recouvre les tubes de Terebella conchilega.

Rapports et différences. Cette espèce diffère par des taches oculaires rouges du P. apogon qui les a colorées en noir et des autres (P. lacteus, P. Villoti, P. neapolitanus) qui sont aveugles. |

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