‹ Le Gentilhomme de la montagneChapitre 12 sur 105 · PROLOGUE · texte numérisé non relu

PROLOGUE

D0>' FERNAND

La royauté, songez-y. c'est votre souiuissioii; c'est, eu mes mains, le droit de vie et de mort sur le premier comiuc sur le dernier de vous !

VlCEiNTE.

Nous te l'accordons.

DON FERNAiND.

Lt VOUS tous aussi?...

Oui, oui, oui! nous tousl

DON FERNAND

Amis, voici ma main. Don Fernand de Torrillas est votre capitaine !

(Les Bandits s'appioclicnl.)

l'alcade.

Capitaine de meurtriers et de brigands 1

(Moiivemcut d'indigualion des Bandits.) DON fernand, les arrêtant du ge«le.

Ue meurtriers et de brigands, c'est cela.. .^ Je te remercie d'avoir prononctî ces deux mots... (aux B.mits.) Oui, je suie votre capitaine ! Rangez-vous donc autour de moi... et sur ces mains teintes de sang, jurez-moi obéissance et fidélité jusqu'à la mort.

les bandits.

Jusqu'à la mort!

DON fernand.

Bien ! et, par ces mains teintes de sang, je vous jure ici, moi, à mon tour, d'être jusqu'à la mort votre tidèle et ferme capitaine!... Êtes-vous contents?...

TOUS, avec joie.

Oui! oui!

TORUIBlO, veiiaui au milieu, à don Fernand.

Et maintenant, capitaine, qu'ordonnes-tu de ces hommes?

le LE GENTILHOMME DE LA MONTAGNE

DON 1 EIÎNAND.

Qu'ils relounient à la ville et qu'ils racontent ce qu'ils ont vu.

VICENTE

Allez, vous êtes libres; le capitaine vous fait grâce.

l'alcade, à don Fcrnand.

Nous nous reverrons, don Fernand de Torrillas, nous nous reverrons I

DON FERNAND

Ne le souhaite pas !

( Les Alguazil; soiienl. )

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