‹ Le Gentilhomme de la montagneChapitre 56 sur 105 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

Les Mêmes, DON KLIZ, paraissant au rond, il est somhf, ci pa-^p po»* dirigeant vers la porte de gauclic.

DONA MERCEDES

N'avez-vous rien à nous dire, senor ?

DON RUIZ

Si fait, j'ai à dire à la fille de mon vieil ami qu'elle est la bienvenue dans celle pauvre demeure, et que je vais donner des ordres pour qu'elle y soit aussi bien trajlée que faire se pourra dans l'élat de décadence où est tombée notre maison.

( Il remonte au fond et dépose sa loi|uc, sa canne et son ëpc'c.) DONA MERCEDES.

Et à moi, seûor, n'avez-vous rien à dire?

Rien, sinon que le roi a refusé à don Volasquez, comme à moi, senora.

DONA MERCEDES

Ciel l

PONJV FLOR.

Madame, du courage!

DONA MERCEDES

J'en aurai... Mais enfin, quelque autre moyen reste peutêtre...

DON RUIZ

Je n'ai quitté l'Alhambra que quand tout espoir a été perdu.

DONA MERCEDES

Senor, vous m'avez dit un jour, et, ce jour-là, moi aussi, je me croyais condamnée : « Aucun espoir n'est perdu tant qu'on croit en Dieu ! » Je crois en Dieu, senor.

(Elle passe à gauche. )

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