SCÈNE PREMIÈRE
GLNESTA, TORRIBIO, COMAGHO et ses deux Compagnons, VICI:NTE, DON LOPEZot UNE dizaine DE SeIGNEUUS sortant succès iveinenl et [)ar groupes du palais. Tous ces Seigneurs iraversenl eu causant la terrasse et se dirigent vers la rampe qui descend à Grenade. Quelques-uns d'euire eux font 1 a miôuc à Torribio, qui tend la mjui sur leur passage.
DON LOPEZ, aux deux Seigneurs avec lesquels il cause.
Qu'un roi païen ou maure fasse consister sa grandeur à se rendre invisible même à ses courtisans les plus intimes, cela se conçoit de la part d'un despote barbare; mais qu'un prince cbrtîtien, un roi d'Espagne, afl'ecte de se dérober aux regards de ses fidèles sujets avec autant de soin que le feraient un sophi de l*erse ou un sultan des Turcs, voilà ce que personne ne saurait approuver.
PREMlEll SEIGNEUR.
Votre humeur est h'gilime, don Lopez; par bonheur, la conduite de votre fils don Ilamiro se justifie d'elle-même, et il n'est pas nécessaire que vous intercédiez pour lui auprès du roi.