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Le geste ingénu

Mais les hasards haïs qui gardent le moment Tramaient sur d'éveillés vestiges de ramages Tout le nuage lojurd au songe véhément Variant d'un vœu vain le somme sans hommages.

mûr au Ventre lassé le dieu Millier vivant

Au soleil de lui-même et de pensers qu'il meurs

Veut surgir l'esseulé qui noue en gloire neuve

égal honneur à la passion de l'avent

Un geste envoloppeur de signes se levant.

Malaisée, ô phrasez que la veille lunaire Mourut déserte et qu'en la plaie en les appas Une aurore d'ans purs ne se révèle pas ! Malaisée erre aux nuits veuves de luminaire Quelque ardeur de sanglot longue et préliminaire.

Terrestre et sans donner au génital espoir Un élan de longtemps qui guerroie et l'étrange Ondoiement à l'envi de sommets de louange, Un vague gisement d'horizon de seul soir Tonne que périra le germe en le germoir.

Vers le mauvais loisir qui n'est pas diaphane Appelle son pardon le dieu qui de mains sœurs Tente d'ouvrir l'exil où s'angoissent les heurs : éparre au ventre las qui dolemment ahane Après la plate gloire et le repos qui plane.

Vivent dans l'air du vaste exil qui s'est élu Tels déploiements de los sur le vent de personne Triomphant d'agiter un adage impollu :

au Vallon de la Vie où le Millier se sonne.

Tout guirlandes la glose éolique dans la Matinale ramure et par les doigts du geste Ouverts lorsque manqua le deuil en val agreste Minutieusement murmure le voilà!

0 lui qu'un seul hiver si longuement voila.

Un passage vagueur sans mémoire et sans ride Allé pour onder l'heure immense d'amples plis Multiples vers demain gardé de vols pâlis Si le passé voulut empirer l'ire aride propage la nouvelle évidente et limpide.

Aux ondes du moment ému longtemps de rais avant la Tête du héros d'un Temps solaire qui vient de sa pensée avérer la seule ère Tout le ventre aggravé des présents nuls et vrais Appréhenda de vivre une gloire en regrets :

Mais le geste par quoi vont sillonner la nue une humaine lumière et l'appel aux essors à laisser la poussière en les minuits d'alors Indulgemment espère en la région nue mouillée en rire et pleurs de rosée ingénue

Un divin papillon générateur des ors.

Malignement envers les lis !

Qui pour dôme des paradis

sur les venants parmi les roses disperse en vols et gazouillis Tentez les lèvres et leurs gloses !

Telle phase de vie en lignes ondula.

Une plaine première isole un sommet d'âge : Tard aJlégorisant le soin de vivre là non au guet du rosier de soleilleux orage dépassant la stupeur du grand mont qu'exila Trop de vallée heureuse où le rien modula.

et légendaires dans la plane èpiphdnie A l'insu du giron d'où vaguaient leurs regards au mirage d'étangs éventés des hasards Vont gemmés d'Or ventral Arsène et Virginie.

Mais la loi de demain ne plôut en larges pleurs malgré le voile si de nuit que les épouses Vite sur les rosiers salués des pelouses Mirent pour le vœu pur et vague de malheurs Au los des roses qui gloseraient des pâleurs.

Arrivés sonneront les ors vastes sur Taire en dispersant en les veuvages les ailés : si d'un agilement du néant angulaire Il est vrai que le mont sans sourires peuplés Avère l'avenir des Triomphes zélés.

Quand s'allume en soleil le doute de la moire : Aux hommes de longtemps la plaine ouverte aux doux Trahit et perpétue en émois de mémoire Quelque angélique drap gardant de purs époux Tout le passage en l'heure ignorante des houx.

Venu d'hier stagnant qui par les roses saigne Maint doux mensonge épars d'éloignements derniers mouille dans l'eau du rêve un sourire de règne : Quand le sort rédempteur des essaims prisonniers Monte sonore et plein d'un éveil de ramiers.

et légendaires dans la plane épiphanie, A l'insu du giron d'où vaguaient leurs regards au mirage d'étangs éventés des hasards Vont gemmés d'Or ventral Arsène et Virginie

illongeant le rameau d'olivier d'un doigt vain tù l'avis des oiseaux sans hasards et sans guerre lentera les espoirs des plumes de naguère, Arant de s'envoler en ramage divin Ai-dessus du grand mont et du prime ravin.

Mets que le vague non-savoir ainsi qu'on se songe au miroir verra d'un regard seul de gemme Un égal pur et sans avoir :

Quand en l'énigme passe un mot de nul devin :

des paresses longtemps permises qu'on émeuve, Yeux revenus et doigts agrippant le réel, le mirage léger en l'immémoire veuve.

et luisent sous les longs rideaux des souvenirs selon l'esseulement splendide d'un seul rêve loin semé dans la nuit à des roses griève sur l'étang épandu des rives sans soupirs.

Mainte image se perd en la lumière neuve : ouïs les mille oiseaux du rameau pluriel.

Inerte vaguement aux nuages perplexes :

Heurs adelphiques et les songes sororaux Tant élargis du pur néant des vagues sexes Un vœu de gestes monte en vol de ramereaux.

et se disperse au gré d'aérienne envie une âme de miroir lente et loin prolongeant un départ simple d'eaux et de saules plongeant quelque légende d'or de puérile vie.

Mutuelles et vers les lèvres sans l'ardeur Triste et sonore du serment imaginaire Maintes naïves mains de rire et de splendeur Tressent en le soleil un exil ordinaire.

ouïs les mille oiseaux du rameau pluriel :

Voilà que les ruisseaux gazouillent dans les plaines : Tranquilles sous l'heureux mariage des doigts Aux pâturages des longs lis et des haleines Allez d'un vague et doux déroulement de voix,

Troupeaux du non-savoir aux héroïques laines.

ou si nous ordonnons qu'on aime de moins ignares que soi-même!

Assurés par nulle aile éparse aux heures pleines les songes de midi s'en suivent nous passons.

Il a rêvé longtemps que les mains d'une amie

pieuses sur ses Yeux et sa gloire au sommeil

Mitigeaient de leur palme un désert de soleil :

et la grande onde dure en la grande anémie

Mêmement souriante en loisir large et long

Aux preneurs de poissons qui s'étrangeant s'en vont.

mais la Tête de songe auguste de l'Image Voulut-elle en des nuits des empires pensés ainsi que protéger l'Adulte et des passés : éparrer ne se peut et le regret ne nage Tardivement perdu dans l'exil d'une mer Tant immortel et si rêveur qu'il n'est amer.

Toute parole stagne au large et gestes sages Vire et passe le mal des preneurs de poissons Ivre du seul vertige au vain rêve de sons Qu'ou\Tent des horizons les giratoires âges : songes lendores qui s'en suivent nous passons.

Quand dédiée en los d'une aile et pas saisie,

une qui sort d'hier au manque de plis roi Trouve que la grande eau veut d'an rêve de loi à l'amour de sa Tète où ne dort d'hérésie et de son geste soir d'une plante sur lui Avérer que voilà l'époux à sc'n ennui :

exilé sans éveils dérangeant un ramage Aux pelouses du somme épanoui des heurs Qui le rend lis privé de signes ( t de sœurs.

A l'aise exempte d'ire aiguë et d'épaisseurs Il présente le moi d'un puéril poème.

Indulgentes longtemps songent les vierges qu'aime Un midi de pelouse et d'alanguis rameaux : Tûs et seuls les longs doigts se prorogent en gemme Tellement étrangère au vent morne des maux

Qu'en l'ouverte pudeur des girons où végète Un pardon des plus purs aux envieux sommeils Tout.morts de roses l'un veut de sa vaine Tête Imposer la moisson de ris et de soleils

Quand pour l'énervement d'orage en la soirée Tels azurs qui viendraient de parole et d'essors Mourants en soupir las d'heure non diaprée Agoniseront loin dans le malaise d'ors.

Morts non pas et voilés de grande menterie s<^s doux miroirs vivront le rêve au guet, oh vois ! Qui ne veut qu'un regard de non dormante rie non puni du réveil de son rire sournois.

Inertes leurs longs doigts délivrent quelle ivresse ! Qui s'égarant en Theur lassé de la saison Vague éparre d'hiers lent advenus paresse pour le nouveau plaisir d'ignare pâmoison.

et dépravé pour mieux et plus longtemps sourire, du vénéré sommeil le nul et doux moqueur qui pour le dol divin aveuglément s'admire appréhende l'émoi de devenir vainqueur.

Mais voilà qu'elles vont aux midis que mitigé A peine la rumeur des rameaux aggravants pleurer si veuves en les ondes de vertige qui monte de néants et d'arômes vivants,

Qu'il ouvre les deux Yeux de qui perd le vestige.

Quand des songes pourquoi haïs

Tous les néants vont assaillis

par le grand vent qui de loin vente

la peur aux vols et gazouillis :

Vont en moires que l'heure augmente.

A l'époque des seuls Asters nés du prodige,

Autrement promené dans le songe induliijent Trop vite au sol de Tous vient le pas qui l'ignore.

ô Toi, grande eau pleinière en l'heure de marée ! Vois que l'un et que l'une à la pudeur neigeant Tristes niajent dès lors de geste et sa durée, Tristes en leur penser grave et ne voltigeant, Ton doux air de ramure en une onde d'aurore

Tant perverse malgré ses plis de lis nageant.

Mais dans la matinée éparse de rosées Tant de nuques que dompte un poids à l'émergent Murmure plongent et, de quels sorts épousées! Tant de mamelles sans l'orgueil de l'impoUu , Qu'hier le vêpre n'a de son deuil insonore

Ignoramment posé le somme prévalu.

Arrivés de Minuits en l'Assentiment vaste au pardon des regrets vers l'adieu divergeant, Ils lavent de l'eau simple un remords qui dévaste Toute rigueur première aux mamelles et reins Quand monte de néants en plainte au loin lendore

Quelque arôme de ventre où germeront des "rains.

ô Toi, grande eau pleinière aux vagues de ramées! Vois que l'un et que l'une à la pudeur neigeant Alentour ouvrent loin des ailes opprimées Où rinsolite vient mourir en propageant Un émoi d'étrangère et de nouvelle aurore

Tant perverse malgré ses plis de lis nageant.

et quand le rien de rose a passé sur la plume, Ah! vont-ils se reperdre en la viduité Seuls à voir en l'azur qui longtemps s'en allume Une stérile voile et l'honneur qu'elle assume : Harpe exempte de doigts et de vœu sangloté

Taisant la pleine paix de l'ingénuité.

Ah! qui viennent ainsi qu'amis

Trop d'ors s'éveillent là des plis Muets en l'humaine vallée :

Trop d'ors pour les regards pâlis d'une lueur longtemps ailée.

Vers la durée en Tair du vœu de vérité :

Telle grande eau mouvant des lieux d'onde griève Tourmente l'horizon de son venant désir.

Un regret glorieux pieux d'isolé rêve longtemps s'orne à midi de l'heure avant gésir Haute plainte du vierge azur sans génitoires Quand l'étrangère loi grandie en le loisir Meut l'orage germant de nuits dérogatoires.

Tuant le naturel et seul géorama

Que des palmes de son planant exil aima

Toute ingénuité qui sans la peur des mondes

Tendait vers l'or désert l'épanouissement,

Un végétal désir de morne peuplement

Monte rameaux du mal sur les visages mondes.

Tristesse quand le mal regarde largement Monter l'âge vainqueur de la vulve griève :

Tragiquement rappelle aux haines vieilles les néants ainsi qu'en deuil de l'heure originelle Maint soir d'onde qui veut de la moire des lés Mortellement voiler le dernier los d'une aile :

et l'un et l'une exempts du somme désormais Qui*si souvent posa leur rire aux purs palais :

sous la guirlande d'ors de leurs doigts en éparre Virent droits d'un sanglot qui périrait en phare une Amante pleurer et pleurer son Amant.

Ah! qui noiera les plus doux ris :

Telle lumière des midis Trahie au lever qui l'ignore Hante les rêves applaudis par les palmes dans l'air sonore.

Viole sur le miroir de vols d'aveuglement

Même au prélude nu des seuls rondeaux de Tète 0 le rêve odieux qui les vient dévaster.

Ingénument pour voir de doux riens s'agiter Tel sommeil égoïste et muet qu'il végète, Au songe où le seul air promène un pur doigter Très lent l'Adulte ira son allure indigète.

Sous l'immémoire sœur de plume des azurs souplement s'évertue en ramages de ruse Quel orgueil impollu de pipeaux droits et purs Avouant qu'il voudrait par la gamme qui muse Anuiter à l'ouïr les nonpareils oiseaux ! si vrai qu'au site élu la ramure en arguë : On ne dira si l'onde amie en les roseaux Ou le vent dans midi d'un long pli d'aile aiguë.

Il se prouve que dans des lieux sans rendez-vous les moments sont par l'eau mi-pris aux péninsules dans le pré que disperse en un sourire doux Une velléité de roses longtemps nulles.

Ululez sous les maux de migraines germant, 0 loisirs sous les nids de la plante première :

qu'il erre des pieds nus d'étrangères semant Impudente d'un pli l'invite de lumière A lever vers les soirs les voiles indulgents! et qu'en le sourd et doux giron de rhéroïne par leur manque rusé des ors vivent urgents Si quelqu'une s'assied pour pleurer d'une épine.

Oui le soDge ingénu des heureux végétants Apâlis du lustrage au rideau qu'un vent ride Meurt véhémentement au désert où d'étangs Qui gardent l'horizon de leur pudeur aride

Monte 'aimé du phénix le lis mùr de longtemps.

Hautes roses et des éparres sanglotants ,

Une aurore poudroie aux rameaux doux à l'homme.

et sous le drap moiré gestes que l'heure nomme plus et plus délivrant en regards du réveil lé gisement d'étangs de la mémoire au somme : . Taisez la vierge ondée et qui n'a plus sommeil Quant à ses seins la sœur d'onde el d'ors au soleil.

0 rideaux plis épars des ramilles nuées Aux ventements de vivre exigeant sans huées Ma lumière d'émois glissante aux épaisseurs! Tendresses grêles qui m'environnez en sœurs , Ma volonté dans vous s'égare en onde oisive et sur les nénuphars ma langueur évasive Très auguste paresse en l'élan de lis longs : Ma louange naïve ignorée aux vallons.

Mon heure qui m'arrive au loin de plants agrestes ,

Ah ! la voilà qui monte à l'égal de droits gestes

une voix en le vent végétal ouvert d'ors

Triomphante malgré l'usage disant : dors!

Vu par la vérité sonore des ramées

Oui le grand dédaigneux du sourire d'aimées

Vite s'emporte vers le déploiement de lui

Où son geste vainqueur n'enserre plus l'ennui.

Mais étrangeant parmi le peureux remuage

Tout l'élu gisement de sourire et le peu

Que se gardent vraiment les deux mains de nul âge

A la si suppliante envergure d'un vœu ,

Quel orage et quels vents enseignent qu'un adieu

Malgré l'horizon pur de l'erreur d'un nuage Vite s'ordonne à qui laissa luire l'aveu.

Mille sanglots plangorent là

Ah! palmes de pardon quand s'endeuille le lieu Où plemTa désormais le soir des éphémères :

Tel geste et les seuls Yeux sans haine dans les Terres qui n'élargirent en poisons le vœu d'amour : Veut-on qu'on les dédaigne et que l'Adulte pour l'évasion par là vers des signes sommaires Mente à la Maternelle experte aux Magistères!

Maîtres du long devoir quels glaïeuls au passé Vivant par les lueurs d'étangs mortes et vives î Maîtres du long devoir puéril de gésir Quels ans générateurs de soleil vers les rives Troueront de leur orgueil le pur somme amassé.

Ouverte pour planer sur l'âge longtemps morne Où l'onde là peina de ses vœux évaguants à hausser de son sein l'honneur qu'elle désire : Une aurore de plante arde de rais voguants Voix sauve des sanglots qui de son rêve s'orne.

Au vague à l'ànie du grand vèpre pavoisé la mémoire orpheline et morte en rêverie Sur le réel de l'heure erre d'un long loisir Très haut et si passé dans le manque d'hoirie Que des ors au-dessous l'élan s'est apaisé :

Une gloire de morts plane lieureu?'^ et marrie et la passion mûre en sanglots du p'aisir Tout angles larges d'aile indulgemm^ut expire.

Qui solennise en soi le deuil d'un pur empire.

ruisselé sans orage en voiles d'ors et d'air Tragique ignoramment le miroir se déplore.

et le penser d'oiseaux d'étang qui sont l'aurore en diadème seul garde les vierges sœurs.

A l'horizon neigeux des plumages longs d'heurs la grêle vénusté de la plume quiète qui voguait à l'égal des nénuphars d'hier Oui s'ensanglante d'un sanglot qui déshonore Son exemple parmi les désertes pudeurs.

le miroir dresse au loin les doigts des vierges sœurs.

Maintes moires s'en vont sonores et là darde sans regret d'agiter par les pennes les ans et d'ouvrir pour la loi de douleur qui végète le vêtement de songe et d'ailes grandissants Un ris de vérité sous J'angoisse hagarde.

Mais des hasards (n'ouvrons les vols) et des regrets peuplèrent l'air de soirs sanglants de rêveries :

Tout guérira du soin des heures parmi Tus Où des voûtes des Temps ouverts lorsque n'agirent Que préludes de voix laissant les mots non près Vient s'épandre le poids épars de pierreries : Traîne de déploiement de ramée aux palus.

Ignorantes donnez à l'aise la mémoire,

ô vierges qui pensiez les purs oiseaux d'avant :

Ors et Vêpres selon que les lunes agirent, la loi d'un sang mûri dans la vertu de l'us A sanglots délivra l'épouvante et sa gloire Menstruelles longtemps en un monde vivant Mais sans dire pourquoi les lèvres s'élargirent :

aux eaux glissantes d'ors les roses vont au vent.

d'un glas que nul vent n'égala et qui demande l'azur ivre :

Hiérophante vrai qui va dire en l'avent :

Hors d'un songe il s'avère et va loin que des Têtes Telles qu'en glas de doute au vent les perde un lieu Arrosèrent des pleurs des guirlandes quiètes l'usage en plis qui vêt le somnolent adieu.

Or vers l'angle éloignant du vœu d'une lumière deux parts de nuit au plus seul manque de quel sort, Un sinistre millier d'Adultes de naguère Haut gémit aux sommeils d'où l'élan vierge sort.

Quelque sol ignoré du vent pur d'une voie Arrête que pour un peuplement qui ne ploie Mainte dureté pure éperdue en émoi Monte glaïeuls de songe et de gloires en proie Au désir ingénu de la perte d'un moi.

et la vie élevée aux rameaux des mains veuves Met en drame muet l'angoisse de qui va parmi le rire amer des évidentes preuves Taire en large stupeur le geste qu'il leva.

Or vers l'angle éloignant da vœu d'une lumière

deux parts de nuit au plus seul manque de quel sort :

Triplement le hasard s'est enquis de soi-même Tel que le sens phallique émerge des longs plis : et puisque vont les sourds passés luisants de gemme épandre le soleil des grands délais remplis,

(mais pour semer le grain dans le sillon du leurre)

Hauts en les los qui par les dards du sang qui meure Tariraient en essor l'hommage enorgueilli Tous les sanglots de gloire épars en la malheure Ouvrent un vain mirage amèrement sailli :

Tandis que se plaignant du soir de pleurs qu'ils gardent

par le vol des oiseaux de l'hiver envahi

Au pardon des Minuits des Yeux seuls se regardent.

A l'envi du sanglot que les lumières dardent! Quand les sons qui voudraient énarrer le millier :

Ors et leur rêve seuls dans l'avenir de moire Quand les sons sonnent longs d'une haleine illusoire Toute l'onde assoupisse en néant singulier Ses vaguants souvenirs d'ordinaire mémoire.

Ode étrange des plis droit éloignés des doigts, Unanimes de pas et sœurs dans des guirlandes Viennent parmi l'honneur les deux vierges sans rois Apparus à l'étang des miroirs sans girandes.

Que venaient de longtemps deux danseuses de deuil Tranquilles et parmi l'espoir d'un apogée Qui monte pour donner la parole d'orgueil A l'ampleur de deux lis en leurs mains érigée : divulguez-le depuis les soirs évanouis!

0 raison d'étranger hivernage de phare versant sur l'Aventure auguste des Minuits Une dispersion de la nouvelle rare.

Un âge de savoir et de religion

de longue sûreté vêt le pèlerinage

Allé vers le viol d'aride région

Ouverte par le signe ample et sans voisinage

Que le sens d'elles su ne sera dévoilé :

Aussi longtemps qu'un soir sonnera des venues et que lui survivTa sur l'onde d'un seul lé la genèse d'émois de phares dans les nues !

Que venaient en levant la vertu des lis d'air Un passage augurai et son songe de gloire muet geste en sourij-e à des phrases d'hier : divulguez-le plus loin qu'une humaine mémoire '.

Ors et leur rêve seuls dans l'avenir de moire.

que l'un adore l'une, et la Triomphante ode exhume vivre Mieux qu'un soir d'ailes se délivre.

Triomphe en signes vains aux pages du grimoire I

Hors de ruines et leurs poussières l'essor s'envole vers les Mâts de Vaisseaux pour moins d'or A l'heure où les sommets et dômes du seul songe Ardent du déploiement d'un suprême mensonge

Que n'a pris pour le vêpre et l'usage l'essor.

A l'heure des soleils augustes que l'on plaigne,

Un ignoré vallon de vierges s'est assis

Que n'endeuille, l'élu! la saison sans sursis.

Tristes les raisons d'ordre exigeraient du règne

Que des voix du zéphir ne déheurassent pas

Tel soir qui veut la gloire à ne vouloir de glas :

Mais avant des départs héroïques l'augure,

Tous leurs orgueils donnant, devront! les ventres dieux

Alentis en soleils de palus radieux

Très mûrement sourire en une emphase pure

A la rumeur de leur gestation, et du

Trismégiste sillon élargir l'angle indu.

Modulé par la peur et l'espoir qu'il énarre, l'orçhelinage heureux de leur geste léger Au devant de l'Ami qui vient de Fétranger en deux néants sépare un végétal ignare : Mais la pudeur des mains signe le vêpre si Moite preuve de nue et de roses quasi, Qu'en un doute planant de regret des sonnailles Ouï sous la splendeur de l'inespoir des mois des plumes suspendraient une époque d'émois.

A l'heure des soleils augustes d'épousailles Un ignoré vallon de vierges s'est assis Que n'endeuille, l'élu! la saison sans sursis

A l'heure où pour ouïr, ouïr une querelle Vite éparse en oiseaux éventés de leur aile, Vainqueur et souriant sous les grands dômes d'or Tarde l'Adulte roi parmi le Taillis grêle.

Avant quelque dernier adieu

Un seul zéphir sans plus de vœu de puériles rêveries Amuse un songe quelque peu des ramures longtemps mûries.

Murmure de l'allée égale et solennelle,

aux vagues Yeux des doux Amants à l'agrément Que le sage duo vers un demain végète!

Insonores et les doigts vagues sagement Tenaat l'Aster aux rais de qui le Mot volète, Quand la palme d'aurore évente qui ne ment Allâtes-vous sous l'or gloire dé votre Tèté A l'étang étranger aux gestes du moment.

Quand l'horizon d'un vent de plumes se propose Toute plaine gemmante en pleurs de sort premier Qui lève en l'air du manque évident d'une rose Un espoir d'ironie ailé de quel ramier A l'ordre de gésir où la lueur n'arrose :

A l'étang étranger aux mondes diaprés, A moins que sous les doigts de rêve ne le veuille le dernier Mot qu'émet ainsi l'Aster des prés, Tranquilles ingénus que nul doute n'endeuille Ils égareront l'àme et le pas de leurs grés.

Vœux et pensers sur quoi du hasard ne surnage, Miroitement de rose ou de gloire d'Amant, Très stagnante l'eau germe au loin pour un mirage Qui les induise à voir sous des mains de serment Que les vœux s'ouvriront élargis hors d'un âge :

et le rêve des doigts dédaigne en l'agrément la perte de l'Aster en qui la preuve meure

Vaine pour qui goûta la parole meilleure.

Mais qui plane Ters son désir, l'immense geste du loisir devient l'oiseau qui \k demeure quand du regret de ne gésir en la vallée aime et mineure

Trop d'éparres dehors après la stagnante heure

Toute de la stupide époque l'oraison

Qui gardait en ses Yeux la vieille nuaison

d'un lumineux désir dévoila la vivante

Qui de passés s'en vient vers le los qui l'éventé

Un son^e d'eux sorti vénu^îe à l'horizon.

Apparue en raison de palme et d'évangile parmi le site qui n'est pas des véhéments Tonnerres et vouloirs vainqueurs de la vigile Une gloire de danse arriva pour sourire : Mais son signe au désert ploiera les vrais Amants muets parmi les ans sous l'ordre sans délire Qui les deux seuls soleils les protège du dol et du vent des Talons semeurs de l'ironie dans un devoir d'exil à l'ondoiement dénie Trop de rêve vers l'aile inespoir d'un viol.

mes Yeux qui des grands lis élargissent TAdage Songent, et des hasards m'égarent à lui seul 0 le multiple en qui vivons exempte d'âge.

Aux minuits sans des pas d'étranger au parage Mille veillent au nid ouïs dans l'air aïeul Mes oiseaux à l'évent qui n'avisent d'orage :

Or (à .menus pas las vont les mariés) nous Soulèverons longtemps nos gazes à la lune, Tant (à menus pas las vont les mariés) qu'une Même Aventure ira d'un songe d'Astres doux.

Halte dans l'ire à qui me songea sa légère. Trahissant de vains Mots sur mes aveugles Yeux Ma vérité qui par les ailes exagère

Un seul amour sans nom d'azur imaginaire, Ton vœu de dire dans un somme des adieux Veut du mal au miroir où se mire mon ère.

Intègre elle s'éloigne aux vertus du devoir, Une inhumaine qui ne s'assied par le monde Indigne du repos de roses simple et monde Que dorment ses doux pieds mêlés à nul savoir.

Une voix de ramée et de vagaes ulule

Que des néants passés le gisement pullule.

Mais qui de sûre voix à l'avenir dira

Qu'au non d'éloignements magiques se perdra

Tout visage sévère épars en onde nulle.

Trêve au mensonge doux qui dans les airs ondule I

Trop de midis lassés d'avenir imagé

Tonnent que l'homme allonge un somme partagé.

Oui par le geste même avide et vain songé par les rameaux perdus parmi l'ordinaire île Que l'Adulte aéra de son Vœu ramage , Apparut de rêve et de soupir propagé Toute reine apaisant la douleur puérile.

Il n'aima que la ligne onduleuse et l'azur Mentalement vivant du passage angélique de quelqu'un aux longs plis sous la gloire du pur: Quand du dol évident à son regard plus sûr Meurt la viduité dolemment éolique.

Triomphaux, ô l'élan à la seule, avérons par un sanglot d'aimer qui sur les lèvres pleure Telle oraison de mains aux lueurs d'environs qui s'éteignaient la sœur de l'onde qui ruisselle : Que la révolte des Tresses aux doigts larrons Trame sur le vainqueur l'or d'orage qui meure!

Triomphaux, ô l'éLan à la seule, avérons au soleil qu'ensanglante un empressement ivre vers les mêmes passés de mensongers girons Une envergure où prie une âme universelle : Que le désastre puisse en les los nus et ronds Tressaillir du long doute insonore de vivre!

Trop ingénu vraiment que son hasard longtemps Amuse rironie et le ris des vivantes : Qu'il aille le Menteur aux grands Yeux végétants Moissonnant par le site et les rives d'étangs Trop de lis proposés à leurs gaîtés mouvantes.

Que le goste d'oiseau l'inquiète les mois : Qui me dira de quel venant le rire glose voltigeant sur le dard héroïque des doigf.s ! Tout émois de volée épars en vagues voix Que le zéphir sursème en orage de rose.

Apaisons le regard sous le loisir neigé.

Mais quand il se verra prisonnier de guirlandes :

Toute la guerre est à l'Adulte et pour lui seul , quelle horreur souriante éplorée en girandes , Triomphe en mûr soleil l'honneur du grand glaïeul.

Quel pleur ulule en îa mallieure !

Tandis qae le zéphir a des rêves d'uieul !

Morl en vainqueur sur les montagnes de leur zè!e Il avait parmi l'Angle et la nuit sainte d'elle multiplié des maux de l'éparre et des ors Toute l'humaine amour du vêpre qui ruisselle

Un rien léger glosait les roses au dehors.

0 seule et lasse des virginités d'alors!

Te voilà du seul rêve insipide évadée Qui parmi le gramen et le miel des vallons Tiédis du dôme nu ne s'éteignant d'ondée T'engageait à sourire aux pensers les plus longs

loi

Ah! pas ne sanglota dans les mêmes sagesses Tout le sonore élan du glaïeul des largesses, Quand de musique ouverte en vœu d'errer l'azur Un rien plane d'une aile exempte de grand mur : la moire seulement de l'angoisse qui n'ose, A peine un saignement ordinaire de rose % Sur des oisivetés limpides de marais Avorte délivré de peurs et de regrets.

Tu sais le soir et du soupir humain l'orage

T'a donnée aux langueurs d'inexploré parage :

Toute dans Theur des Yeux nés à la vision

vers le site au delà voilé d'illusion,

Toute pleine du doux Tourment du soir qui saigne

Tu dis d'un geste plein qu'au long du même règne

Assez du seul midi le mensonge a voulu

Une aise sans hasards en l'exil impollu.

mip

Mais dos minuits rameux et larges riiisomnie que par la gemme et l'or d'emphases et d'émois désireux du sang pur de la prime agonie liouG un ressouvenir de phalliques longs rois!

et qui songea longtemps dans sa valeur première Trop savante d'espoir qui vite désola Voit que la vague qui passa dans sa lumière Monte sanglot épars où nul ne s'en enquière :

0 perte aux nuits des voix si voltigeantes làî

xvin

Mais d'un moi si désert au passé qui parla!

Vain sommet d'arriérés paradis qui s'éploie, Tristement se souvient en d'étranges miroirs Un millier de seuls doigts ouverts aux désespoirs.

Haute rivière en songe et voix sans voix guerroie Un remous des douleurs vouant aux vagues l'an : et large et pas ouïe une rumeur ondoie Vaste et de mer les soirs sans aile et sans élan.

Aussi l'air a des peurs et le végétal prie : et messager perdu par le mont et le val un geignant animal prévient la rêverie qu'il n'est de survivants au grand vêpre naval.

Menteuse au grand serment expira l'aurore ivre et l'univoque sœur du vent en les hivers Une voix vaine avant le la qui devait vivre pleure les mois perdus en le moment pervers.

morts les Yeux dans le nord et grosse la Mer plane le Trois-màts aux grands Mâts dans l'Ile n'arriva.

Mais lontemps morne aux pleurs impuissants et]sonore dans l'mouï de nous et dans l'inexprimé Monte de vague en vague aux rives et s'éplore Un égoïste deuil de nul phare allumé.

Un soir aux p'.is mortels aime un veuvage d'oiule : et messager p?rùu par le mont et le vnl un geignant ar.imal aux environs redoude ! Il n'est de survivants au erand v<'pro naval.

Menteuse au grand serment expira l'aurore ivre : et l'univoque sœur d'un parlage d'aïeul Une voix vaine avant le la qui devait vivre se souvient en sanglots du prélude lui sea.

doux les Yeux dans le nord et la Mer diaphane le Trois-mâts aux grands Mâts vers une Ile s'en va.

Menteuse au grand serment expira l'aurore ivre et l'univoque sœur du manque d'arguments Une voix vaine avant le la qui devait vivre Opine que vont loin les sûrs aveuglements.

ilo

Tous les mots insensés plaignent parmi le vague Une dispersion de ramage ample et mal : et la mésaventure en les époques vague Innpmmée et sonore au pleur de l'animal

Immortel Autre du vain Mâle qu'épouvante l'ignare et neuve perte aux soirs d'une vivante.

(lui)

Vierge! par l'ordre doux de mon signe au désert

Aux paroles donnez votre songe disert.

Il est vrai qu'égaré sur le geste illusoire

Que dessine à demi qui plonge en sa mémoire

Un vain peuple s'égaie en rires diaprés :

Tenez-vous pâle et sœur de lis inaérés

Très longs en le repos d'un vide et seul village.

(eUe)

Mon espoir de Quelqu'un n'erre plus loin dans l'Age. Te rêva la langueur de mon dernier miroir luaveuglé du vent d'haleines par le soir : Ma mémoire aussi loin qu'il n'est vêpre m'assure Au même long soleil sur l'onde et sa plissure Que le loisir est mûr en l'île et que par les Vastes ordres du los sur la mer aux grands lés Ton appréhension m'emmène en son asile.

(lui)

Vous salua Tamour de mon regard qu'exile Quelque prévision de l'unique sommet Qui dans un soir rameux régnera lis muet ; Haute de peupliers prolongeant un prestige Une allée assoupie et qui du soir exige Que la voix s'assoupisse au songe pérennel Agite rare dans l'exil impersonnel Quelque sourire épars de lueur et de vierge Qui parmi les rameaux en don simple diverge, Viateur à mon deuil pour l'évangile époux.

(elle)

Tandis que mon espoir vivait le rendez-vous Un envieux plaisir des lèvres pas ouïes Tente les peurs de mes droits seins épanouies : Qui grandissait des nuits d'épouvante dans moi Mais longtemps mûrissant un douloureux émoi Un sanglot m'ouvre là pour un appel en l'heure.

(lui)

Trop d'ennui de ma longue unité qui se leurre Trahit l'amour du dieu qui sous les doigls pieux Va délivrer en l'onde évaguante de deux Tant de moments de son long rêve qui l'isole.

(elle)

Que se gaudisse en nous le vœu qui nous désole! Tendre un soir de soupirs qui s'épuise en rameaux Morts parmi le vouloir long et vain de grands mots.

(lui)

Vierge! par Tordre doux de mes Yeux qui songèrent Allez ; en l'âge sous les midis qui nous gèrent. Vivant le mal divin de ne mêler nos sorts : Tout gestes vides qu'aux seuls songes passe en ors Trempés de larges pleurs qui ne veulent de preuve Telle velléité pour les ans vierge et veuve.

légendes

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